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Budget pour créer asso de production audio vidéo

Discussion dans 'Discussions générales sur la vidéo' créé par ediziz, 21 Juin 2021.

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  1. ediziz

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    Bonsoir à tous,

    J'ai un budget de 30 000 euros pour m'équiper
    De quel matériel me conseiller vous? Caméra 4k, son etc....
    Merci pour vos précieux conseils
    David
     
  2. Video 92

    So So

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    Le choix de matériel étant très vaste, il est indispensable de faire un cahier des charges afin d'avoir une idée de l'orientation de votre activité.

    Il serait bien de remplir votre profil pour mieux nous orienter.

    Si c'est une association, quel type ? Amateur en 1901 ou en vue de créer une activité qui sera ensuite transformée en société.
    Le budget de 30 000 euros c'est votre apport dans l'association ?
     
  3. ediziz

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    Bonsoir Vidéo 92 et merci pour votre réponse,
    J'ai donc complété mon profil

    Le projet serait en effet de créer une asso 1901 en vue de créer une activité transformée en société en parallèle à ma profession
    Le budget sera effectivement mon apport
    Merci de votre aide si vous pouvez m'en apporter
     
  4. nestaphe

    So

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    Houla ! (3615 Houla, le petit détour qui ne répond pas directement à la question mais qui peut faire grand bien quand même... :-))

    Attention, lorsqu'on parle de transformer une association 1901 en société, c'est "façon de parler" et c'est de l'activité dont il est question et non d'une bascule de forme juridique qui est techniquement impossible puisqu'une asso 1901 est absolument à but non lucratif. En gros, il s'agirait de développer un champ d'activité (ou de s'essayer) et de le récupérer ensuite en créant une société. Mais autant dire que tout ça peut être très moyennement clair d'un point de vue légal :-). Dans ce cas, soit l'association perdure et "collabore" avec la société, et les entités gèrent leur micmac en s'arrangeant pour tenir sur le fil de la légalité, soit l'association est dissoute et la société reprend le "terrain" de l'asso.

    C'est important de faire la distinction car les biens matériels de l'association n'appartiennent qu'à l'association et à personne d'autre ! Ils peuvent être légués à une autre association 1901 poursuivant un objet similaire lors de la dissolution ou non mais dans tout autre cas, ils devront être rachetés !

    Bref, dans les faits, on se verrait mal racheter le matériel qu'on a payé de ces deniers personnels avec le capital qu'on vient juste d'injecter dans une société fraichement créée, c'est difficilement envisageable même si le matériel en question a considérablement dévalué et qu'il est toujours opérationnel. Pas la peine d'envisager l'euro symbolique non plus...

    Il existe cependant des structures commerciales "d'aménagement" pour les associations qui prennent au fil du temps des activités fortement commerciales (les SCOP, les SCIC, GIE, etc), vers celles-ci les associtions 1901 peuvent migrer, mais c'est à étudier de très près car ces structures conservent certaines limitations de l'association tout en étant à peu près soumises aux mêmes déclarations et taxations que les sociétés commerciales standards… Ce n'est peut-être pas une solution à envisager de prime abord dans le cas présent... :rolleyes:

    Donc, j'espère que l'apport dont tu parles n'est pas directement un apport numéraire...
    Il ne me paraîtrait pas rationnel de faire un apport de 30000 € à une association pour qu'elle l'investisse dans du matériel audiovisuel et dans l'idée de passer le relais à une forme de société par la suite. Dans ce cas, autant acheter son matériel en son nom propre et en donner l'usage à l'association tel un membre contributeur (prêteur). Au moins, il ne peut être question de rachat de matériel en cas d'évolution de l'activité vers une société commerciale.
     
    #4 nestaphe, 22 Juin 2021
    Dernière édition: 23 Juin 2021
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  5. Video 92

    So So

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    Un peu plus précis :
    Le terme "à but non lucratif" signifie que l'association peut faire des bénéfices mais que ceux-ci ne peuvent pas être répartis entre les membres de l'association. Par contre, elle sera comme toutes entreprises imposée sur les bénéfices.
    Les apports peuvent être récupérables. Ceux-ci doivent être stipulés lors de la création de l'association.
    Mais comme dit par nestaphe, le passage d'une association à un société va être compliqué et il faut être attentif à pas mal de détails juridiques.
    Une association ne peut pas récupérée la TVA.
    Le fait de faire une activité dans un milieu concurrentiel sans les mêmes enjeux commerciaux et fiscaux, c'est une forme de concurrence déloyale, surtout si on casse les prix, comme cela c'est fait à maintes reprises.
    Avant de faire quoique ce soit il convient de faire une étude sur l'activité que l'on veut lancer pour en connaitre sa viabilité.
     
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  6. nicolas poisson

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    Je ne suis pas expert, mais il me semble qu'une structure associative peut être assujettie à la TVA (et donc la récupérer). Ca arrive dès lors que l'activité de l'association est un peu conséquente et/ou en concurrence avec des structures commerciales. C'est possible de changer en cours de route, par exemple pour un café-concert fondé par trois potes, qui commence très timidement, puis qui grossit au point que la partie "café" n'est plus anecdotique.

    Ce point est particulièrement important quand l'association réalise des prestations de service. Si elle n'est pas assujettie à la TVA, elle ne peut pas présenter de facture Hors Taxe. Elle peut recevoir du pognon en échange de la prestation, mais en TTC uniquement. Si le client est un particulier, ou une autre petite association non assujettie à la TVA, ben de toute façon ils réfléchissent en TTC.
    Mais si le client est une société qui, en temps normal, récupère la TVA, là il ne peut plus le faire. Il va s'attendre à ce que le montant TTC de la prestation s'aligne sur le HT. Autrement dit, la structure associative se retrouve à payer la TVA sur ses achats de matériel, mais à "facturer" à ses clients professionnels un tarif 20% trop bas pour s'aligner sur le HT.

    Exemple chiffré si c'est pas clair:
    Cas 1: L’association non assujettie à la TVA achètes pour 600 euros TTC de matériel. Elle propose une prestation à 1200 euros TTC. Son client, un professionnel, s'attend à une facture de 1000eHT. Mais l'association ne peut pas facturer en HT, elle abaisse son tarif de prestation à 1000 euros TTC. Écart entre les deux: 1000-600 = 400 euros.
    Cas 2: La même asso est assujettie à la TVA. Elle achète pour 600eTTC de matériel qui lui coûte en réalité 500eHT. Elle facture 1000eHT/1200eTTC, qui lui rapporte donc 1000eHT après charges. Écart entre les deux: 1000-500=500 euros.
    Cas 3: l'asso n'est pas assujettie à la TVA. Elle achète pour 600 euros de matériel et facture sa prestation auprès d'un particulier 1200eTTC. Le particulier ne demande pas de rabais car de toute façon il ne récupère pas la TVA. Écart entre les deux: 1200-600=600 euros.

    Dans le cas N°3, l'association gagne donc plus qu'un professionnel assujetti à la TVA (similaire au cas N°2). Mais si cette asso a des clients pros (cas N°1), au contraire elle gagne moins. On pourrait se dire que le choix dépend donc du type de client, et que si on s'adresse à des particuliers, on a intérêt à ne pas être assujetti à la TVA. Sauf que cette "astuce" ne va pas plaire aux concurrents qui auront tôt fait de dénoncer le truc à l'administration fiscale.

    une association peut être assez proche d'une société commerciale. Mais alors:
    - elle subit les mêmes contraintes de paperasse et de taxes
    - et en plus c'est vu avec un regard suspicieux par l'administration fiscale et les concurrents.
    C'est autant d’enquiquinement qu'une société, pour un statut plus bancal. Si on veut pratiquer une activité commerciale, il vaut mieux créer une société en bonne et due forme.

    Une société peut très bien ne réaliser aucun bénéfice pendant plusieurs années, et donc ne payer aucun impôt sur ces pas-bénéfices. C'est utile justement quand on débute une activité: la structure permet de faire l'investissement en matériel, avec une crédibilité renforcée (et potentiellement des tarifs d'achats plus avantageux) auprès des fournisseurs, mais aussi des clients, des banques, et de l’État.

    Et ça va relativement loin, donc il faut faire gaffe. Un exemple qui m'a été donné: une association démarre avec la cotisation de bénévoles. Plus tard, une "soirée de soutien" qui cartonne remplit les caisses au delà des espoirs. Eh ben, hors de question de se servir du surplus pour rembourser les cotisations initiales.
     
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  7. nestaphe

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    Triple oui !

    Et il ne faut surtout pas oublier que l'association en cas de contrôle se doit de démontrer qu'elle a un bien un fonctionnement démocratique et qu'elle continue bien de poursuivre son objet et dans des proportions raisonnables (objet qui normalement n'est pas fondamentalement commercial).

    En plus de ça, si l'association n'a pas été soumise aux impôts commerciaux, l'administration fiscale en cas de contrôle va s'attacher à déterminer dans quelle proportion l'activité commerciale entre en concurrence avec les entreprises du marché : la fameuse "règle des 4 P", et si la règle n'est pas remplie, des impôts commerciaux seront rattrapés. Là on retomberait dans ce que j'ai évoqué plus haut et aussi précisé par Nicolas Poisson, à savoir que si c'est pour avoir les mêmes contraintes de déclarations et de taxes qu'une société mais doublé de restrictions inhérentes à la forme juridique qu'est l'association 1901, il faut bien réfléchir à la question…

    En gros pour que la forme juridique d'une association tienne la route tout en exerçant une activité commerciale sans être soumise aux impôts commerciaux, il vaudrait mieux que :

    • L'activité commerciale s'exerce envers d'autres associations 1901, des collectivités locales et territoriales et autres organismes divers d'administration centrale (établissements publics), etc., ce genre de choses…

    • Qu'elle ait réellement un fonctionnement démocratique (membres, réunions du CA, procès-verbaux, élections, etc.)

    • Qu'une part raisonnable de son activité soit directement orientée vers la poursuite de son objet. Par exemple, comme on utilise beaucoup le terme "promouvoir" dans les statuts, cela peut passer par l'organisation d'évènements, et puisque nous sommes dans la production alors il faut aussi produire des films dont la nature n'est pas vraiment assimilable à un "produit", etc.

    • Investir les recettes de l'association, par exemple dans du matériel, des locaux, des productions tels que citées au point précédent, etc.

    • Que l'activité clairement commerciale puisse être considérée comme occasionnelle ou annexe, et bien sûr qu'il puisse être démontré que la règle des 4 P est bien respectée pour la dissocier de celle des entreprises du marché.

    • Même si son chiffre d'affaire généré peut être assez conséquent, que l'activité commerciale "concurrentielle" (mais suivant les 4P) ne représente pas l'unique ressource financière de l'association (en l'absence de subventions, il faut au moins qu'il y ait les ressources habituelles telles que la cotisation des membres, le produit de manifestations, etc.).

    • Évidemment tenir une comptabilité digne de ce nom et à jour.

    • Et bien garder en tête qu'en cas de contrôle tout ceci sera remis à l'appréciation du contrôleur et que si le risque est grand que cela pêche tout de même un peu quelque part, il y a intérêt à ce que cela ne pêche pas de trop…

    Ça fait déjà pas mal de choses mais cela se pratique, même avec rémunération de salariés, intermittents du spectacle dans le cas de la production cinématographique, de spectacle ou audiovisuelle.

    PS : Pauvre Ediziz... On va finir par causer de matériel... ;-)
     
    #7 nestaphe, 23 Juin 2021
    Dernière édition: 23 Juin 2021
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  8. ediziz

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    Merci pour l'ensemble de vos réponses que je vais attentivement étudier (je viens de rentrer du boulot ;) A première vue, créer un société (statut à définir) qui ne fait pas forcément de bénéf dans les 1rs temps et donc ne soit pas assujettie aux impôts me paraît une meilleure solution que de créer une assoc (car pour l'instant, c'est une idée à laquelle je n'ai parlé à personne, et donc, je suis seul à réfléchir à tout cela ;)....Enfin oui en effet nestaphe "On va finir par causer de matériel... ":laugh::good::-)
     
    #8 ediziz, 23 Juin 2021
    Dernière édition: 23 Juin 2021
  9. Video 92

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    Et pour parler matériel, il faut savoir le domaine d'activité qui vous intéresse. Filmer des mariages et des conventions, ce n'est pas pareil. Ni faire un film promo pour des sociétés de loisir ou autre.
    Certes on y trouve des points communs.
    Doc, comme j'ai dit au début : un cahier des charges s'impose !
     
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  10. ediziz

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    Alors le domaine d'activités serait orienté plutôt documentaires, actualités ponctuelles pour un blog , filmer éventuellement des conférences et des courts métrages....Si vous avez un lien pour trouver des cahiers de charges, ce serait cool....sinon, avec mes orientations, pouvons nous désormais parler matériel? genre, déjà, est ce que le matériel qui me permettrait de filmer tout cela ne sera pas trop hétéroclite? ;)
    Merci!!
     
    #10 ediziz, 25 Juin 2021
    Dernière édition par un modérateur: 25 Juin 2021
  11. giroudf

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    actualite, court-metrage, ce serait plutot un APN.
    conferences, actus, blog , un camescope.
    Il y a aussi des cameras qui se situent a la frontiere des deux (canon C300, sony FS5, blackmagic, RED)

    avec 30'000 euros de budget , on a que l'embarras du choix.
     
  12. Video 92

    So So

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    Vous allez travailler seul ou en équipe ?
    Pour le son enregistreur séparé du type Zoom Tascam, Sound Devices...
    Micro HF, on en a pas mal parlé sur le Repaire.
    Micro type canon avec sa cage anti-vent et ses poils.
    Pour les conférence transfo son d'isolement pour se brancher sur la sono.
    Et bien sur des câbles XLR, RCA, Jack 3.5 et 6.35
    Liste non exhaustive et impossible à établir ici.

    Étant débutant, il serait préférable de faire un stage pour apprendre le BAba du métier, cela vous permettra de voir le type de matériel le plus employé.
    Faites aussi un tour sur les sociétés de location de matériel pour connaitre ce qui existe.
     
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  13. REDoré

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    Perso, je trouve que le souci en asso ou en structure pro, c'est que le choix du matériel devrait relever du réalisateur selon les projets et que la location ne serait pas à exclure sur certains.

    Un peu scabreux selon moi, de miser tout le capital sur un parc matériel tant que les budgets et les moyens nécessaires à chaque futur projet ne sont pas encore bien évalués.

    A la rigueur, acheter du matos de base (image, son, post-prod) pour les docus (indiqués vocation première) et voir s'il resterait utilisable sur les autres projets courts-métrages (fiction).

    Les conférences ont aussi leurs spécificités techniques mais en en ayant déjà vues sur le net, toutes n'ont pas eu besoin d'équipements autres de bons caméscopes de poing (en direct comme enregistrées).

    Bref, je ne vois pas un producteur associatif ou pro, anticiper les besoins en matériel (la question le démontre) et s'il se veut également réalisateur des projets envisagés, il doit déjà en connaître les configurations techniques et aviser en conséquence.
     
  14. REDoré

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    Je me permets un aparté en ciné, déjà assez rageant d'entendre (ou de lire) :

    "Avec trucmuche, on a tourné son dernier film avec rien".

    - "Ah bon, combien ?"

    - "bof, 4 millions d'euros" ...

    Que pour dire qu'évaluer et anticiper les budgets o_O !
     
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  15. nestaphe

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    Dans l'absolu, enfin... dans un environnement économique idéal ou même simplement correct, c'est certainement le bon raisonnement, REDoré. Il y a cependant un gros détail à prendre en compte, c'est que le milieu de l'audiovisuel s'est sacrément dégradé dans pas mal de régions ! Et que le matos, mine de rien, ben ça donne des opportunités de bosser...

    Hier, quand on appelait un réal pour un projet, pour une intervention, etc., on demandait le tarif de sa prestation en tant que technicien, on établissait et demandait avec lui un devis pour la location de l'intégralité du matériel, on finalisait le budget et on lançait ou non le projet, ou on repensait le projet, bref... Les pros n'étaient pas ou peu équipés.
    Aujourd'hui, dans énormément de cas on demande le tarif de la prestation en attendant un devis complet, matériel compris et quasiment (voire complètement) au prix d'une prestation en temps de travail de technicien, et c'est souvent moins que le tarif de technicien d'il y a 10 ans. Pour les gens désormais, le matériel, c'est la base, cela s'amortit et puis c'est pérenne, en tout cas, c'est ton problème. Et puis, il faut dire ce qui est, dans le domaine, on finit toujours par trouver celui qui fera le travail au tarif minimum humain et qui va s'arranger pour se pointer avec tout le matos qu'il lui faut, qu'il en soit propriétaire ou non.

    Je ne sais pas dans quel secteur géographique vit notre ami, mais dans le mien et sur un très vaste territoire autour, c'est devenu comme ça ! Petit détail d'ailleurs qui a sa signification, dans mon secteur, ces 10-15 dernières années, les loueurs ont fermé les uns derrière les autres ou alors ils ont décampé. A Nancy (je cite juste une ville que les gens connaissent un peu...), maintenant il y a des indépendants qui vont louer occasionnellement.......
    chez Missnumerique !
    Et les PME de production qui touchent déjà des marchés conséquents s'équipent (évidemment, partiellement) depuis un moment déjà...

    Désormais, d'aller reprocher à quelqu'un de "casser le marché", c'est risquer de se voir répondre : "mais quel marché ?" :-). Pas forcément partout mais dans pas mal de départements et régions quand même...

    Oui, c'est probablement un compromis raisonnable. Ne pas utiliser l'intégralité de la somme, de mettre le reste de côté et voir venir.
     
    #15 nestaphe, 25 Juin 2021
    Dernière édition: 25 Juin 2021
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