Boh Boh Boh …
En devenant numérique, le camescope est devenu un ordinateur dédié…
La tête de caméra en est un périphérique d' acquisition … d'une … "Réalité lumineuse".
[ Il y a aussi un périphérique d'acquisition d' une "Réalité Sonore", etc. ]
Ce périphérique, la tête de caméra, comporte un objectif qui focalise une "image réelle" [ de la "Réalité" ] et un capteur (mono ou tri) avec une interface d' échantillonnage qui conduit l' information recueillie vers le cœur informatique du camescope où l' essentiel du travail est effectué … Dont, la gestion des rendus colorimétriques et, bien sûr d'autres corrections et, évidemment, toute l' élaboration des informations décrivant le flux audio-vidéo …
Pour en revenir au capteur, outre les discussions signalées par
hola, je donne aussi celle-ci :
Photodiode
[ personne n' y a apporté de complément - même critique - depuis plus de deux ans …]
Je signale cependant que le (tri)CMOS est arrivé dans une caméra (hybride) de haut de gamme … à objectif échangeable…
Pour le "smear", une autre contribution, celle-ci corrigée (partiellement) :
Smear
À mon sens, le handicap du CMOS restera sa moindre sensibilité due à l' électrode métallique superficielle …
Le "rolling shutter" mériterait deux explications:
1- c'est quoi ?
L' inclinaison + ou - oblique des "verticales" en déplacement, soit par leur mouvement propre ( appartenance à un "mobile"), soit par mouvement de la caméra ( poteau électrique filmé latéralement depuis une auto …).
2_ Pourquoi ?
D' accause que les têtes de caméra à capteurs CCD (sauf …) ou CMOS ne comportent pas d' obturateur matériel ( no shutter ! ) : c'est la durée (gérée) de la phase d' intégration qui détermine la "vitesse" (Shutter Speed).
Pour les CCD, la phase d'intégration est simultanée pour tous les photosites ( pixels ) du capteur. C'est analogue à l' "obturateur central" des appareils photo ( argentqiues).
Pour les CMOS, l'intégration affecte les photosites (un à un, peut-être) mais ligne par ligne, c'est sûr, et en principe en commençant par le "haut" ( comme un balayage). : les points en réalité superposés d'une ligne verticale en translation horizontale ne sont plus intégrés dans leur ensemble (ce qui peut les flouter !) mais l'un après l'autre, déplacés sur l'image réelle focalisée : c'est d'autant plus visible qu'ainsi, ils sont moins floutés !
C'est un effet qui est aussi produit par les obturateurs à fente mobile des reflexes argentiques [que les anglophons appellent "Rolling Sutter" et les francophons "Obturateur à Rideau(x)]
En 2 bis : quel est le pourquoi de ce mode d' intégration ?
Eh ben, c'est ce mode qui permet un traitement localisé … par les capteurs CMOS [ impossible pour les CCD sauf si … "on" les complique … encore plus … est-ce au programme ????]
Voilà … nothing's perfect
