
Salut
Jean-Luc
Tu n'es pas le seul à avoir trébuché sur la prose
D'Alice ..
J'ai trouvé ça ..que " je!! " trouve assez pédagogique ..et dans le même esprit .. :
".. ….LES SPECIFICITES DU MONTAGE EN HDV
On l’a dit, le format HDV n’est pas un format particulièrement bien adapté pour le montage. C’est avant tout un format de captation et d’enregistrement. L’utilisation d’un système de compression de type « MPEG-2 diffusion », si elle permet une réduction importante des débits, ne parait pas, au premier abord, propice au montage. Elle l’est pourtant ! Différentes stratégies ont été élaborées par les concepteurs d’ensembles de post-production pour pouvoir réaliser des productions dans ce format.
- tout en HDV : captation et post-production en HDV natif :
La première consiste à conserver totalement le format HDV pour le montage….
Ces décodages successifs sont transparents pour l’utilisateur mais nécessitent néanmoins des ressources machines importantes.
Sur un plan qualitatif, ce travail, surtout s’il est réalisé plusieurs fois sur les mêmes images (multigénération) à l’occasion d’effets multiples pourra affecter la qualité des images. C’est aussi ici l’une des différences majeures avec le montage en DV natif, pour lequel il n’y a, compte tenu du format qui ne comporte que des images I, aucune dégradation majeure.
- Produire en HDV via un format intermédiaire plus adapté au montage :
La seconde consiste à utiliser un format intermédiaire (lors du report sur la station de montage ou après capture)
en utilisant des codecs qui autoriseront un montage facile à l’image près. Les logiciels de montage concernés vont inclure leurs propres codecs, utilisables en lieu et place du codec MPEG-2. Ils n’utilisent pas de compression temporelle comme le MPEG-2, mais s’appuient sur des compressions de type intra-image ou intra-trame. Lors du report sur le disque dur de la station de montage, les images sont immédiatement recalculées, transformées en images complètes et indépendantes (images I) et enregistrées ainsi sur le disque dur. A partir de ce stade, tout est plus simple pour le montage : le calcul et gestion des effets est plus facile et plus rapide, les affichages sont plus véloces
puisqu’il n’est pas nécessaire pour chaque opération de casser le GOP, de décompresser et de recalculer les images avoisinantes. Ces codecs peuvent parfois également
assurer simultanément la transformation de l’échantillonnage de la couleur du format 4.2.0. (HDV) en 4.2.2.…..
Ces codecs sont spécifiques au logiciel de montage utilisé.
….Canopus a développé
son codec HQ et le propose avec son logiciel Edius. ..... il utilise une technologie « plus proche du MJPEG que des ondelettes » ce qui peut signifier un codage intra-image de type MPEG-2-I.
Il s’appuie sur le format d’image en 4.2.2. avec un débit qui est variable selon la complexité des images et qui oscille en moyenne entre 100 et 170 Mb/s. C’est 4 à 6 fois plus que le HDV natif. A noter que le logiciel Edius permet de « travailler », soit en HDV natif, soit en utilisant le codec HQ (le signal est transcodé en temps réel et importé dans un fichier AVI), soit simultanément avec des formats différents (et donc plusieurs codecs) puisqu’il est possible de mélanger sur la même time-line des fichiers d’origines diverses : HDV natif 1080i et 720p, HQ, AVI, Quick Time, DV..."
Auteur : " Philippe Gasser " document complet :
http://plate-forme-ast.mshparisnord....ement_HDV3.pdf
il ya aussi cette discussion ..qui est... "intéressante ?!!"
"
4:2:2 - 4:1:1 - 4:2:0 "
Bertrand