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Transfert cinéma

Comment réaliser un banc de transfert cinéma

Publié par jakovideo, le 2 Janvier 2017
  1. jakovideo
    Bonjour , je vous décris ici ma réalisation d'un banc de transfert cinéma . Autant vous dire que je ne revendique rien car je n'ai rien inventé. Je me suis contenté de mettre en application ce qu'on peut trouver sur Internet, pour cette discipline . J'ai remanié ce document à plusieurs reprises pour qu'il soit le plus compréhensible possible . Si vous avez des interrogations , j'y répondrais, bien sur , dans la limite de mes connaissances . Je peux seulement vous dire que le temps à passer pour sa fabrication et sa mise au point , est largement compensé par la qualité de restitution . C'est supérieur à ce qu'on obtient en reprenant la projection sur un écran . Maintenant , si vous n'avez que 2 films de 30 mn , mieux vaut les faire transférer dans le commerce car il faut être bricoleur , avoir le sens du soin et de la précision .Vous trouverez une photo du banc en situation dans le sujet " Choix d'une méthode de transfert " initié par Michelvideo35 , un peu plus bas dans ce forum . A vos outils
    PS : le tableau résumant les problèmes ne se présente pas comme sur mon document Word original . Les lignes de séparation ne sont pas présentes. Désolé


    REALISATION D UN BANC DE TRANSFERT CINEMA


    GENERALITES



    Rappel IMPORTANT : ce banc ne doit être utilisé qu’après modifications du projecteur, est t’il besoin de le rappeler, à savoir :

    • Remplacement de la lampe d’origine du projecteur par un modèle 10 à 20 W max
    • Pose d’un diffuseur de lumière entre la lampe et le couloir du film ( verre synthétique blanc- Altuglass- par ex )
    Les avantages du transfert par condenseur optique sont relativement connus :

    • Pas de zones sombres dans les coins de l’écran donc grande uniformité de la luminosité sur la surface de l’image
    • Pas de parallaxe, on enregistre une image avec des bords parfaitement droits et parallèles, ce qui est impossible en filmant une projection
    • Image plus nette, plus riche en couleurs
    • Grande profondeur de champ due au principe de ce type de transfert, les bords de l’image sont pratiquement aussi nets que l’image elle même. La mise au point sur le grain du film en est grandement facilitée.
    Je vous conseille de n’entreprendre cette fabrication que lorsque vous aurez trouvé le miroir optique .Les sites de vente entre particuliers regorgent de boitiers de transfert Vivitar. . Ces boitiers utilisent un tel miroir qui convient parfaitement . Ce miroir doit être impeccable ( très important)



    LA REALISATION

    Cond 1.jpg



    Se procurer une planche de base A en médium (MDF) de 22 mm d’épaisseur et de dimensions 70 x 130 cm. Cette longueur de planche garantie une mise au point sans problème avec n’importe quel type de caméscope.

    Suivant le type de camera , il est possible que vous n’ayez pas besoin d’une si grande longueur .

    Fixer une petite planche B ( 33 x 5 cm en 15 mm d’épaisseur) sur la tranche de la planche A comme indiqué sur le dessin

    Fixer sur la planche A une équerre en alu C (20 x 20 mm – longueur 10 cm) comme indiqué sur le dessin

    Poser le projecteur sur la planche A comme indiqué sur le dessin, en butée sur la petite planche et l’équerre, tout ceci pour s’assurer que le projecteur sera toujours dans la même position.



    RECHERCHE DU CENTRE OPTIQUE DE LA PROJECTION

    Cond 2.jpg




    Placer une planche D en mélaminé blanc ( 35 x 40 cm environ ) , coupée parfaitement d’équerre , équipée d’un petit renfort de maintien en position parfaitement verticale ( vérifier à l’équerre ) , le plus près possible de l’objectif du projecteur . Mettre en marche le projecteur sans film et faire la mise au point sur la fenêtre du projecteur, tracer au crayon sur la planche les 4 coins de la projection. En déduire la distance (hauteur) du centre de l’objectif par rapport à la planche de base et la distance de ce même centre optique par rapport à la largeur de la planche de base. Répéter cette opération mais, cette fois –ci, en plaçant la planche verticale tout au bout, sur les bords E et F de la planche de base. Vérifier qu’il n’y a pas de jeu entre l’objectif et son support dans le projecteur, faire la mise au point de la même manière que précédemment . Vérifier que la projection n’est pas trop de travers ( bien qu’un éventuel petit travers puisse être rattrapé avec le support camera ). Si oui, régler les pieds du projecteur et les bloquer.

    Le centre de l’image projetée doit rester le même dans les 2 cas . Cela garanti :

    - que l’axe du faisceau projecteur est parallèle à la planche de base

    - que cet axe est parallèle au bord ( largeur ) de la planche de base

    Dans le cas contraire, modifier l’orientation du projecteur, régler les pieds de celui-ci . Au passage , je vous conseille de modifier votre projecteur pour qu’il ne comporte que 3 pieds si possible réglables .Ensuite , réaliser un système ou des repères pour que le projecteur ne bouge plus par rapport à la planche A .

    Quand cette opération est réalisée , vous pouvez tracer un trait au feutre noir sur votre planche , correspondant à votre distance X= X1 .







    LE BLOC CONDENSEUR

    Cond 3.jpg



    Il sera réalisé avec le plus de soin et de précision possible, dans le but de faciliter les réglages ultérieurs. Il est constitué d’une planche de base, de 2 planches supportant un miroir optique et une loupe de 3 ou 5 dioptries de diamètre compris entre 125 et 130 mm . Cette loupe sera maintenue par des taquets en plastique ou en bois. Il faut s’assurer qu’elle sera parfaitement perpendiculaire à la planche de base. La forte épaisseur du MDF facilite l’obtention de la bonne perpendicularité des 2 planches donc de celle de la loupe. Ceci est aussi valable pour la planche supportant le miroir. Le mien a été récupéré dans un boîtier de transfert Vivitar. C’est la seule pièce intéressante de ce boîtier qui est la version commerciale (mais peu performante) pour faire du transfert. Ce miroir mesure 105 x 65 mm. On peut utiliser un miroir plus grand mais nous verrons plus loin que cela n’est pas indispensable. Le croquis du bloc condenseur montre aussi comment assembler les 3 panneaux ( petit dessin à l’échelle 2 ) . Les trous , dans la planche de base sont plus grands que le diamètre des vis et sont réalisés avec un épaulement permettant aux vis de ne pas dépasser en dessous . Le jeu ainsi obtenu permet de régler très exactement l’angle de 45 ° nécessaire au bon déroulement du projet. Pour obtenir un équerrage parfait des 3 planches , on peut placer des petits bouts de papier d’un côté ou de l’autre , contre les vis et entre les 2 planches , puis vérifier , revérifier le bon équerrage .

    Enfin, mon bloc est équipé de 3 vis semblables à celles du support camera décrit plus bas. Ceci n’est pas indispensable mais mes transferts se font avec 3 types de projecteurs. Je peux ajuster avec précision la hauteur des blocs condenseur et camera. Voir, dans la description du support camera, les conseils donnés pour le perçage des 3 trous.

    Dimensions des planches du condenseur :

    Planche A = 22 x 22 cm en médium ( MDF ) de 22 mm

    Planches B = 26 x 18 cm en médium ( MDF ) de 22 mm. La distance X indiquée ici devra être calculée en fonction de la hauteur de projection Y trouvée précédemment. Cette distance conditionne aussi la position du miroir , c’est évident.

    Planche C = 26 x 18 cm

    Conseils : il est préférable d’obtenir une hauteur de centre lentille ( par rapport au centre optique ) légèrement plus faible que l’inverse. Il sera toujours possible , après , d’ajuster au 1/10 ème de mm près, la hauteur exacte avec des feuilles de papier A4 – 80 Gr/m2 placées sous le bloc (pour ceux qui n’utilisent qu’un seul projecteur). A titre indicatif ,100 feuilles de ce type de papier pour photocopieurs mesurent 10 mm. Vous pouvez tracer un trait au feutre noir sur la planche A et sur ses 2 champs , ce qui matérialise l’axe optique et facilite la mise en place du bloc condenseur sur la grande planche .



    Si vous n’êtes pas équipés pour le travail du bois (raboteuse par ex), faites découper les planches B et C dans les magasins de bricolage. Vous êtes surs ainsi d’obtenir des coupes et des chants parfaitement d’équerre



    LE SUPPORT DE CAMERA

    Cond 5.jpg




    Certains utilisent leur trépied camera pour aligner celle-ci sur l’axe optique du condenseur. C’est une possibilité. J’ai opté pour une solution qui permet une mise en œuvre beaucoup plus rapide, qui est réglable mais ne se dérègle pas !!!!. Toujours réalisé en médium de 22 mm, la planche inférieure est percée de 3 trous diamètre 5 mm, à l’aide d’une perceuse fixée sur un support vertical. Il est , en effet , important que ces trous soient parfaitement perpendiculaires à la surface de la planche car des vis M6 X 80 mm vont traverser cette planche en créant ( en quelque sorte ) un ‘’ filetage ‘’ dans le bois . Pour faciliter ce filetage , grattez du savon sur le filet de vos vis. Les bases de ces 3 vis vont venir s’encastrer dans des trous borgnes à faire sur la grande planche de base. Ceci n’est toutefois pas indispensable, je l’ai fais pour gagner encore un peu en confort d’utilisation. Grâce à ce système, régler la camera par rapport au reste devient un jeu d’enfant. Autre avantage : on peut utiliser différentes cameras puisque c’est réglable. La hauteur des 2 planches qui déterminent la hauteur totale du support camera (valeur X) sera calculée en tenant compte :

    • De la distance entre le centre de l’ optique camera et sa semelle. Du fait qu’il faut obtenir une hauteur au dessus et au dessous de la valeur théorique, les vis de réglage permettent, ainsi, d’obtenir la hauteur optimale. Les 3 trous borgnes (dans la planche de base) ne seront réalisés que lorsque vous aurez déterminé la position latérale du support camera. Il s’agit ici , d’une position moyenne , il est encore possible de déplacer la camera latéralement sur le support pour obtenir un alignement parfait. La distance entre la lentille frontale de la camera et le centre du miroir est à déterminer en fonction du modèle de camera. Il faut obtenir une image nette du film lorsque le zoom camera est réglé en position téléobjectif (pas tout à fait au maximum dans mon cas ) . Suivant l’amplitude des zooms équipant les cameras , la mise au point , en position téléobjectif se situe généralement entre 0,80 cm et 1m . C’est ce qui justifie , dans mon cas, l’utilisation d’une planche de 1,30 m ( ma camera mesure 32 cm)


    LES REGLAGES


    Cette partie va nécessiter le plus d’explications.

    L’alignement parfait (ou quasi parfait) ne s’obtient pas du premier coup. Cela s’explique par le fait que, dans cette application, la camera fonctionne en position téléobjectif dans le but d’obtenir une image suffisamment grande pour être exploitée. De ce fait, la moindre erreur d’alignement va nécessiter le réglage de l’ensemble du système.

    La distance entre le projecteur et la loupe :

    Cette distance est assez critique lorsque le projecteur ne possède pas un objectif zoom mais la plupart des projecteurs produits à partir de 1960 possèdent un zoom. Nous verrons, dans le tableau des ‘’problèmes ‘’, comment régler cette distance de manière optimale.

    Lorsque le projecteur possède un zoom, c’est plus facile car on peut obtenir la taille idéale de l’image virtuelle générée par la loupe en jouant sur la focale de ce zoom . Dans la majorité des cas, on règle le zoom projecteur pour obtenir une petite image (grande longueur focale) avec une distance projecteur –loupe située entre 18 et 30 cm.

    Exemples :

    Avec le projecteur Heurtier Tri-film (optique à focale fixe de 50 mm) : 280 mm (pour le transfert de films 9,5 mm)

    avec le projecteur Eumig P8 ( Zoom 15 à 25 mm ) : 185 mm

    Avec le projecteur Super 8 sonore Beaulieu 708 EL (Zoom 11 à 30 mm) : 190 mm



    Comme dit précédemment , si vous avez bien construit le bloc condenseur , la distance entre le centre de la loupe et la planche de base ( hauteur) doit correspondre à la valeur trouvée dans ‘’ RECHERCHE DU CENTRE OPTIQUE DE LA PROJECTION ; Pour le vérifier , on peut faire ceci :

    - La distance entre le centre optique de projection et la planche de base est de 191 mm : dans un bout de MDF de 5 x 25 cm et de 22 mm d’épaisseur, faites un trou de 10 mm de diamètre à 191 mm d’une des extrémités . Placer cette planchette verticalement du côté support camera. Regarder par le trou et déplacez latéralement votre planchette. Projecteur éteint, vous devez voir la couronne frontale de l’objectif projecteur parfaitement centrée dans la loupe. Projecteur allumé, l’image virtuelle doit se situer également en plein centre de la loupe. Peaufiner les réglages pour obtenir cela.

    Pour faciliter le travail, utilisez le dessin sur papier calque
    Cond 4.jpg
    que vous placez juste derrière la loupe , fixé par du scotch. Ce dessin vous donne les tolérances sur la taille de l’image à obtenir ;

    En procédant par tâtonnements, vous allez constater qu’il existe une position ‘’idéale ‘’ entre le projecteur et le bloc condenseur. cela se caractérise par :

    Une image parfaitement rectangulaire, aux bords bien droits (ni concaves, ni convexes)

    Une image qui ne montre pas de différences de luminosité entre le centre et les bords

    Une image qui ne montre pas d’aberrations chromatiques sur ses bords ( contours orangés )

    Pour les plus bricoleurs :

    On gagne un temps précieux en installant une alimentation séparée pour la lampe du projecteur et en glissant un bout de film dans la fenêtre de projection. On s’aperçoit alors que le réglage de la mise au point de l’objectif projecteur influence aussi la géométrie de l’image capturée et pas seulement sa netteté. La lampe que j’utilise est très courante : lampe dichroïque type MR 16 de marque PHILIPS (ou ZEIGER chez Bricoman) 14 W – 12 V. Le diffuseur ‘’idéal’’ consiste en de l’Altuglass blanc translucide de 4mm d’épaisseur mais on peut se contenter d’un fond de boîtier CD de couleur blanche. Personnellement , j’ai placé mon diffuseur le plus près possible de la fenêtre de projection mais ce n’est pas une obligation.







    LES REGLAGES CAMERA

    La ou les vitesses de défilement du projecteur ont déjà été expliquées de nombreuses fois sur ce site . Je ne reviens pas sur ce point .

    Pour la camera : la vitesse d’obturation doit être réglée au 1/50 ème de seconde . Au 1/25 ème , on peut observer , sur certains films , du flou de mouvement . Pour le diaphragme : c’est bien connu , le meilleur piqué s’obtient pour une valeur ‘’médiane’’ du diaph , aux alentours de f/5,6 . Perso , j’ai recours aux filtres neutres de ma camera qui est très sensible en basse lumière pour obtenir cette valeur de diaph . La balance des blancs est effectuée sur l’amorce blanche des films , c’est encore le meilleur moyen d’obtenir un bon équilibre chroma . Enfin , la fonction steadyshot ( stabilisateur ) de la camera est désactivée.

    La dynamique d’un film cinéma (même amateur) est bien plus élevée que celle offerte par une camera vidéo aussi bien grand public que professionnelle. Dans quelques années, le HDR (High Dynamic Range) fera partie de notre quotidien télévisuel mais, pour l’instant, il faut se contenter de ce qu’on a. On obtient rapidement des blancs ‘cramés’ en vidéo. Je vous conseille de régler l’exposition de votre camera pour qu’il y ait des détails ( si ils existent ) dans les parties très lumineuses de vos films , quitte à obtenir une image un peu sombre . Avec le logiciel de montage , il sera toujours possible de rehausser les parties sombres sans toucher aux parties claires .





    TABLEAU RESUMANT LES PROBLEMES



    Zone (s) orangée (s) dans les coins supérieurs ou inférieurs de l’image

    Le bloc condenseur ou la camera ne sont pas alignés sur le centre optique (hauteur et profondeur) de la projection. Si le test de la planchette verticale est bon, c’est la hauteur camera qu’il faut régler

    Grande zone orangée à gauche ou à droite de l’image

    Régler la position latérale de la camera

    Bonne image mais les bords sont convexes, comme les très anciens TV à tube cathodique.

    (Voir remarque sous le tableau)



    L’image générée par la loupe est trop petite. Réglez le zoom projo ou augmentez la distance bloc condenseur -projo si ce dernier n’a pas de zoom. Modifiez éventuellement la mise au point de l’objectif projo

    Bonne image mais les bords sont concaves, souvent appelé défaut de coussin

    (Voir remarque sous le tableau)





    L’image générée par la loupe est trop grande. Faire l’inverse au niveau du projo ou du bloc condenseur.

    Modifiez éventuellement la mise au point de l’objectif projo



    Image de travers où (et) pas à la bonne hauteur



    Il est impossible d’obtenir du premier coup une image parfaitement droite et bien centrée verticalement sur le moniteur de contrôle. Le rattrapage se fait avec les 3 vis du support camera.

    Petits points noirs dans l’image

    Les 2 faces de la loupe ainsi que le miroir doivent être très propres. Si les points ne se déplacent pas en faisant tourner la loupe dans son support, ils proviennent du miroir.

    Il faut absolument éviter de rayer le miroir dont la couche de surface est fragile. Recouvrir le bloc condenseur d’une housse de protection dès que les transferts sont terminés





    Remarque : Voilà pourquoi il n’est pas indispensable d’utiliser un miroir optique de grandes dimensions, comme cela est suggéré parfois. La taille de l’image virtuelle générée par la loupe ne peut dépasser une certaine valeur, fonction du diamètre de cette loupe. Au delà de cette valeur, l’image est déformée. Toutefois, cette remarque vaut pour une loupe de 5 dioptries. Je ne connais pas les constatations en utilisant une 3 dioptries.



    Ou se procurer les 2 éléments optiques :

    La loupe : on la récupère sur une lampe loupe d’atelier ( avec fluo circulaire ) montée sur parallèlogramme . La valeur en dioptries est généralement indiquée . Comment savoir si votre lentille est une 3 ou 5 dioptries

    Par une journée ensoleillée, visez le sol avec votre lentille pour obtenir la focalisation (comme si vous vouliez brûler un bout de papier). Si la distance entre la lentille et le point focal est de 33 cm, c’est une 3 dioptries. 20 cm, c’est une 5 dioptries.



    Le miroir optique : équipe les boitiers de transfert Vivitar UVC10 ou UVC 20 . On peut trouver ce genre de produits sur les sites de vente pour particuliers . Le miroir est plus difficile à trouver que la loupe , il ne faut pas se le cacher . La couche de renvoi de ce miroir doit être irréprochable . Vous pouvez rechercher un miroir optique avec son nom anglais : First surface mirror . Récemment , j’ai fais des essais sans utiliser le miroir . Il faut , dans ce cas , retourner l’image horizontalement de 180 ° . Je constate une perte de qualité ( détails fins ) , pas impressionnante mais bien réelle avec mon logiciel ( Grass Valley Edius ) .

    Il est évident que sans l’utilisation d’un miroir , il faut revoir complètement la réalisation puisque le placement des 3 appareils n’est plus le même .
    Ted973, mcr, papilou50 et 1 autre Repairenaute ont recommandé ce message.

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