INTERFACE :
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Sobre, dans les dégradés
de gris, élégante mais pas très fun, l'interface d'Edius
reste assez classique. Tout semble très clair au point d'avoir
l'impression qu'il manque des éléments, pas de fenêtres
dans tous les sens et celles présentes sont entièrement
paramètrables. Il est possible d'enregistrer sa configuration
préférée mais bizarrement, on ne peut en enregistrer qu'une
seule et elle n'est pas retenue lors d'une nouvelle cession.
Y aurait-il un petit bug là dessous?
Une
capture
d'écran de l'interface est téléchargeable sur le site
de l'importateur français |
| Les commandes
les plus utilisées sont placées sur le haut de la time line
et facilement accessibles. |
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| L'interface est modulable,
mono ou bi écran,elle peut afficher un ou deux moniteurs
mais il est impossible de les supprimer totalement, un clic
sur la croix fermant Edius. Dans le cas d'utilisation en
simple moniteur, une touche permet le passage de moniteur
source vers moniteur projet mais cette opération se fait
aussi automatiquement en fonction de ce qui est lu. Les
possesseurs d'écran unique seront heureux, Edius à pensé
à eux, tout reste très clair et confortable. Le time code
et le niveau audio sont présents sur les moniteurs PC et
sur le moniteur Externe, c'est très pratique à l'usage. |
| Trois palettes regroupent les informations sur
les clips, la liste des marques et les effets. |
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| Différentes
fenêtres permettent tous les réglages nécessaires,
comme le comportement sur la time line, la transition par
défaut, la durée par défaut des titres, transitions et images
fixes, le réglage du buffer.
Pour ceux qui ne connaissent
pas Canopus, le buffer est l'élément indispensable à la
gestion du temps réel, il emmagasine les images contenant
des effets avant leur lecture. |

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CAPTURE
| La
capture est gérée depuis le moniteur source, ce sont ses
commandes qui guident le camescope. Pendant la capture,
les images sont visibles sur le moniteur externe.
Le dérushage automatique peut
se faire sur quatre critères différents, dont le time code
ou le déclenchement du camescope à chaque prise de vue.
Une capture peut être importée
directement sur la time line ou dans le chutier.
Le vector scope peut être ouvert
dès ce stade, ce qui permet une vérification et une éventuelle
modification de la colorimétrie en cas de capture analogique. |
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CHUTIER
Bien que très clair et lisible, il
a le grand défaut d'être unique, grands projets difficiles à gérer
en perspective... Pour se consoler, on peut utiliser l'explorateur
Windows ou il aura fallu trier et ranger ses clips dans différents
répertoires. L'import depuis l'explorateur se fait comme depuis
le chutier, par glissement du ou des clips. Canopus semble conscient
de ce problème et promet des améliorations rapides à ce sujet. La
touche H sert de raccourci clavier pour faire apparaître ou disparaître
les palettes, on peut ainsi les superposer au chutier qui, si on
lui consacre la totalité d'un écran, permet la visualisation de
96 clips d'un coup. Ce raccourci permet aussi une bonne organisation
de l'interface en cas de simple écran. Un clic droit sur
un clip permet de visualiser ses propriétés, de le renommer et de
le lire dans une petite fenêtre. En théorie, un clip utilisé sur
la time line est marqué d'une led rouge, cette fonction n'était
pas active sur la version installée.
TIME LINE - MONTAGE
Trois types de pistes sont disponibles en quantité illimitée:
Audio/Vidéo, Titres, Audio. IL n'y a pas d'imagette en début de
clip mais c'est beaucoup moins gênant qu'il n'y paraît, on s'habitue
vite à leur absence, faites le test avec Première, vous serez vite
convaincu et vous gagnerez en vitesse de déplacement. La molette
de souris, associée à la touche Ctrl permet un zoom rapide de la
time line et ceci sans arrêter la lecture.
Les pistes Audio/vidéo sont en deux
parties, réservées chacune à son type de support, il est possible
de les développer pour faire apparaître le réglage de volume ou
le panoramique audio et la transparence vidéo, comme dans Première.
Un clic droit sur l'entête de piste ouvre plusieurs options telles
que la suppression, le déplacement, la copie ou la création d'une
nouvelle piste avec le choix de sa position : Au-dessus ou
au-dessous, . C'est au même emplacement que l'on peut verrouiller
la piste ou désactiver l'audio ou la vidéo. Le déplacement des clips
est très intuitif avec l'utilisation des touches Ctrl Alt Shift.
Le trim se fait en sélectionnant une
extrémité et en draguant avec la souris. Comme dans Première, un
clip non modifié possède un triangle à chacune de ses extrémités.
Avec la touche Ctrl on peut désolidariser l'audio et la vidéo
et donc les faire démarrer ou terminer à un instant différent mais
cette opération ne permet pas de les séparer complètement. Il faut
pour cela déplacer un clip sur la piste titre afin de lui supprimer
l'audio, cette piste acceptant la vidéo, le clip peut rester à cet
emplacement et par la même occasion profiter des transitions de
titre, il peut aussi être repositionné sur sa piste d'origine,
débarrassé de la piste son. La même opération sur une piste audio,
supprime la vidéo. Cette manipulation n'est pas orthodoxe mais se
révèle finalement assez pratique à l'usage, surtout si on l'utilise
avec la fonction de copie rapide: le déplacement d'un clip touche
Ctrl enfoncée crée une copie du clip dans l'état ou il se trouve,
la touche E réalise une copie du clip dans son état d'origine, c'est
à dire dans toute sa longueur. Cette méthode de désolidarisation
se révèle tout de même moins performante que les touches Ctrl/Alt
de Première.
| Le mode overwrite/insert associé
au ripple edit permet de travailler très facilement sur
la time line : déplacement individuel ou de tous les
clips à droite de celui sélectionné, sur une ou toute les
pistes, c'est du billard !!!! En mode overwrite, la
suppression d'un clip laisse un vide, en mode insert, les
clips se raccordent. Le cut s'exécute par un clic sur une
commande et à l'endroit précis du curseur de time line. |
 |
Comme avec la fonction « déplacer dessous » de Première, on
peut aussi régler un clip calé entre deux autres (à condition bien
sûr qu'il ne soit pas appliqué dans toute sa durée) avec la touche
Alt, il suffit de se déplacer le long du clip pour déterminer le
début et la fin. Les moniteurs proposent alors de gauche à droite,
la dernière image du premier clip, la première et la dernière image
lues du clip actif ( elles changent avec le déplacement de la souris)
et enfin la première image du dernier clip. Un peu complexe à décrire
mais très efficace.
Ralenti, accéléré, et lecture inversée
se règlent par un clic droit sur le clip, l'audio suit le même chemin
et la qualité du ralenti est excellente. En revanche, je n'ai pas
été convaincu par les choix fait pour le magnétisme qui ne
semble jouer qu'au contact de deux clips sur une même piste ou au
contact du curseur de time line; résultat, si l'on souhaite joindre
deux clips posés sur des pistes différentes, pas de magnétisme,
donc obligation de caler le curseur à la fin du premier clip (toujours
sans magnétisme mais l'extrémité du clip change de couleur à ce
moment) et de caler le second clip sur le curseur.
La fonction copier/coller possède de
nombreuses options dont la copie d'un filtre sur un autre clip.
La fonction Undo/Redo permet de revenir en arrière (ou en avant)
en cliquant sur l'action désirée avec mais avec un bug, cette opération
déplaçant systématiquement le curseur de time line, il devient très
désagréable d'avoir à rechercher l'endroit ou l'on travaillait.
Les marques de montage peuvent être posées par pression sur la barre
d'espace ou la touche V, pratique pour marquer un tempo. Une commande
permet la lecture de quelques secondes autour de la time line, on
peut aussi faire une lecture en boucle entre marques, ces marques,
sont l'équivalent du trait jaune bien connu de Première, elles permettent
de délimiter une zone de lecture ou d'export et se posent par différentes
méthodes: raccourcis clavier, moniteur, clic droit sur la
time line. Seule ombre au tableau mais de taille: je n'ai pas
trouvé la solution pour sélectionner plusieurs clips.
Le meilleur pour la fin : le déplacement
sur la time line est exceptionnel, la lecture démarre instantanément
même avec un projet lourd en clips, effets et titres. La time line
suit l'avancement de la lecture. Les possibilités de déplacement
sont très nombreuses: depuis la time line, le moniteur, les touches
JLK, les flèches du clavier, la molette de souris et même par mouvement
circulaire de celle-ci sur le moniteur et tout ça à grande vitesse,
un vrai régal, d'autant que c'est tout de même sur cette sacrée
time line qu'on passe le plus clair de son temps..
Depuis le moniteur source, on peut
régler les points in et out d'un clip, ceci pour l'audio et/ou la
vidéo ou encore les deux à des points de cut différents. Les clips
ainsi modifiés peuvent être envoyés vers la time line ou vers le
chutier ou sera créé une nouvelle imagette. Montages 3 et 4 points
sont au programme.
| TRANSITIONS ET FILTRES
Ils sont tous regroupés dans
une même fenêtre sous différents dossiers : filtres,
transitions, filtres audio, fondus audio, mouvements de
titre et keyer qui contient PinP2D et 3D, Lumakey
et Chromakey.
Lorsqu'un effet est posé, on
accède à son réglage par la fenêtre information qui donne
aussi tous les renseignements sur le clip sélectionné. Il
est possible de désactiver temporairement un filtre ou un
keyer.
Les transitions sont réparties
en sous groupes : 2D, 3D, Alpha et Xplode. Il est possible
de définir une transition par défaut qui peut être appliquée
par un simple clic mais uniquement dans le mode transition
sur une piste.
Le paramétrage de cette transition
permet d'y associer un fondu audio, la durée des deux fondus
est réglable indépendamment. |
| Deux méthodes sont proposées pour
l'application de transitions: |
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| - Entre deux
pistes et ce, quelle que soit la piste et à condition qu'elles
soient adjacentes. Dans ce cas la transition est posée sur
une ligne en bas du clip mais elle ne prend pas automatiquement
la taille du chevauchement des clips mais se contente de
la durée par défaut. Au premier abord, c'est agaçant, d'autant
que le magnétisme ne semble pas officier à ce moment, en
y regardant de plus près, la méthode est assez intéressante
car le réglage en longueur d'une transition fait apparaître
sur le moniteur, la première image après la fin de la transition,
du second clip. |
| - L'autre
méthode consiste à poser une transition sur deux clips d'une
même piste, en ayant pris soin de les faire se chevaucher.
L'association de ces deux méthodes ouvre des horizons nouveaux
pour les amateurs d'effets en tous genres.
Les effets Xplode ont leurs propres réglages,
ils se lisent en temps réel uniquement en mode Prévisualisation,
impossible de trouver la méthode de rendu. |
| Les filtres
sont appliqués soit directement sur le clip soit, et c'est
encore plus pratique si le clip est déjà sélectionné, directement
dans la fenêtre information. Ils peuvent être désactivés
provisoirement ou supprimés facilement en les glissants
hors de la fenêtre d'élément. Les filtres et leurs réglages
sont ceux déjà connus avec la Storm2, le blend effect reste
la seule possibilité de keyframe.
Les outils de correction colorimétrique sont regroupés
dans une famille de cinq filtres. La balance des couleurs
est agrémentée d'un réglage des gris, en plus des traditionnels
blancs et noirs. Le vecteur scope s'affiche d'un simple
clip. Xplode 4 fera partie des plugins compatibles, avec
ses outils de compositing, il comblera l'absence de gestion
de l'alpha (voir section titrage) mais augmentera l'addition.
A ce stade, je dois vous raconter
mes expériences de dernière minute et qui frôlent l'extrême:
un clip sur lequel on applique une correction colorimétrique,
un effet old movie, un effet miroir, et une région avec
à l'intérieur, une nouvelle correction colorimétrique, dans
ce cas, le temps réel c'est finalement assez banal mais
si j'ouvre les fenêtres de ces quatre filtres et bien que
ça commence à fortement encombrer mes deux écrans, je peux
régler chacun d'eux tout en voyant les modifications de
tous les filtres sur le moniteur externe et sans que la
lecture en boucle du clip soit interrompue, ça tiens de
l'exploit!!!! En jouant avec l'ordre d'application des filtres,
le clip toujours lu en temps réel, modifie simplement le
résultat. Rien que pour cette démonstration Edius mérite
une palme d'or je n'en suis pas encore revenu. |
 |
Le dossier Keyer regroupe les
Chroma/lumakey, les PiniP 2D et 3D, ils ne sont plus inclus
dans les filtres. Ces effets se posent sur au même endroit
que celui réservé aux transitions entre pistes, On ne peut
donc pas associer un keyer et une transition sur un même
clip. Dans le cas de deux clips sur une même piste, reliés
par une transition, la pose d'un keyer sur un des clips
s'étend automatiquement sur l'autre. Grace aux multiples
possibilités offertes pour la pose de transitions, le seule
limitation semble être une transition entre deux clips ayant
chacune un Keyer différent, c'est pas tous les jours!!!
Il est aussi possible d'associer un chromakey ou lumakey
avec un PinP2D mais pas avec un PinP3D. Les keyframes
pour le Chromakey et lumakey sont réduits à la seule possibilité
du réglage de la transparence du clip concerné.
Pour juger des capacités temps
réel, voici les possibilités offertes avec la machine de
test : 1 piste de fond + 4 pistes PinP3D, lecture pendant
20 secondes avant un "Stop Playback at frame drop", avec
3 pistes PinP3D: 45 secondes, avec 2PinP3D, une transition
et un filtre sur chaque piste: lecture sur toute la durée
des clips (1 minute). Très belles performances de ce coté.
Ce test rassurera ceux qui reprochaient au PinP3D d'être
une simple transition, Il prouve qu'il est tout à fait possible
d'utiliser ce keyer sur plusieurs pistes. |
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Toutes les actions sur filtres, transitions
et effets sont visibles ou audibles sur le moniteur de sortie et
sur le moniteur du PC, y compris lors de leurs réglages, c'est extrêmement
confortable. La touche play des transitions déclenche une lecture
en boucle pour laquelle on peut régler la durée du "pre roll". De
nombreux présets sont présents dans les transitions et 3dPinP mais
plus dans les filtres, ce qui empêche, par-là même, d'enregistrer
ses propres réglages. Cette option existant auparavant, sa disparition
tient du mystère.
Reste qu'il est pour le moins curieux
que les certaines faiblesses d'Edius se situent là où on attend
Canopus, c'est à dire dans le traitement des effets en temps réel
mais aussi dans leurs possibilités de réglages, on y était habitué
sous Première mais un peu de nouveauté aurait été la bienvenue.
AUDIO
| Dans ce domaine
non plus, pas de nouveau filtre et toujours pas de keyframe.
Une fois les pistes développées, il est possible d'effectuer
des réglages sur le volume ou le panoramique, les touches
Ctrl, Alt et Shift agrémentent ces réglages de différentes
options. La touche V-Mute permet de créer une baisse du
niveau audio mais surtout quatre poignées de volume en un
seul clic et c'est pratique.
On pourrait reprocher la trop
petite taille de la zone de réglage mais le déplacement
des poignées est très fluide. Une section est réservée aux
fondus audio avec plusieurs options. Ces fondus ne sont
applicables qu'avec deux clips sur une même piste. On entend
un « crash » avec certaines transitions audio,
encore un petit bug? |
 |
Un fichier audio peut se placer aussi
bien sur une piste audio/vidéo qu'audio pure. On en vient au seul
réel inconvénient du système de désolidarisation des clips :
il ne semble pas possible fusionner deux clips audio et vidéo séparés
ou deux clips du même type. Pour terminer, pas de mixer style Première.
N'ayant pas de micro, c'est un CD audio
qui a servi au test du VoiceOver. A son ouverture on choisit l'enregistrement
sur une piste ou sur le chutier, au démarrage les sons présents
sur le montage sont audibles, à la fin de l'enregistrement, le clip
audio se place sur la time line et en cas de mauvaise prise, il
est possible de refuser l'opération. Tout cela fonctionne à priori
très bien.
TITRAGE
C'est Inscriber title qui fait office
de titreur. L'image de fond correspondant au curseur de time line
apparaît automatiquement, Roll et Crawl temps réel, sont des
options d'Inscriber. Le nouveau titre sera automatiquement importé
dans le chutier. On peut les appliquer sur une piste titre et leur
donner les mouvements propres à Canopus (fade, laser, fade, blur
etc..) mais c'est tout, pas de transitions, pas de filtres applicables.
Il est aussi possible d'appliquer un titre sur une piste vidéo,
tous les filtres sont acceptés mais certains sont inexploitables.
Placer une transition fait perdre la
couche alpha et l'on se retrouve avec un beau carré noir avec le
titre au milieu, même tarif pour le PiniP 3D. Seul le PinP 2D accepte
un lumakey ou chromakey afin de palier l'absence de couche alpha.
On arrive à de bons résultats mais cela reste bien pauvre...
Reste l'ultime solution pour profiter du PinP 3D sur un titre.
Explications:
Création d'un titre, pose sur la time line, application du PinP
3D; tout d'abord, désactiver l'option « light » et appliquer
un « crop » qui réduira le fond noir au plus près du titre,
cela permet d'appliquer les trajectoires au titre sans être gêné
par trop de surface noire, et donc de rester précis. Vérification
sur le moniteur et création d'un fichier avi contenant le titre
qui sera ensuite posé sur la piste 2, la 1 devant contenir une image
noire. On peut ensuite utiliser ce fichier en appliquant un lumakey
pour la transparence. L'opération est plus simple et rapide qu'il
n'y parait mais ça ne fait pas oublier qu'avec les keyframes limitées,
c'est certainement là, la plus grande faiblesse d'Edius.
IMAGES FIXES
Les formats JPEG BMP PSD TIFF TARGA sont acceptés
et traités en RT avec effets dans les mêmes conditions qu'un fichier
AVI.
EXPORT
Il est possible d'exporter tout ou
partie du montage, sur bande ou sur fichier. Pour l'encodage Mpeg,
c'est une version light de Procoder qui est proposée, d'excellente
qualité, elle permet aussi l'encodage Quick time réal WindowMedia,
Mpeg1 AVI 1 et 2 aux codecs Canopus ou Microsoft. Procoder LE ne
possède pas l'encodage Mpeg2 VBR 2 pass et ne peut pas encoder simultanément
dans plusieurs formats, comme le fait son grand frère. On peut exporter
des images fixes isolément ou toutes celles comprises entre deux
points pré-définis.
CONCLUSION
Avec Edius, on prend le TGV, tout va
très très vite de l'ouverture jusqu'à la lecture sur la time line
et tout ça avec une réelle impression de sécurité et de confort.
Ce soft est facile d'accès et très intuitif, après deux heures de
test, j'avais déjà l'impression de bien connaître Edius et
les automatismes ont été rapidement assimilés, tout ceci avec pour
seul document, une ébauche d'aide de 63 pages au format PDF, en
Anglais, avec des captures d'écrans sans légendes et même pas un
chapitre sur les transitions !!!
Les amateurs de gadgets seront déçus,
la conception de ce soft est plutôt classique, les nouveautés, bien
que nombreuses, ne sautent pas aux yeux et c'est à l'utilisation
que l'on découvre toute leur efficacité.
Bien qu'Edius possède d'incontestables
atouts, il est dommage que certaines des limitations rencontrées
avec la Storm et Première se retrouvent ici : keyframes
limitées, non-gestion de l'alpha sur transitions et PinP 3D. Souhaitons
que ces quelques lacunes, soient vite oubliées par des mises à jour
rapides. Ce sera un impératif pour asseoir Edius dans la cour des
grands, opération d'autant plus importante que si à son prix de
lancement Edius est une très bonne affaire, de solides arguments
deront nécessaires pour séduire tirelires et portefeuilles lorsque
à fin août, il faudra débourser beaucoup plus pour
l'acquisition simultanée du soft et de la carte. A moins qu'Edius
soit vendu en bundle avec la Storm?
IL semblerait que Edius soit livré
en version française dès sa sortie, accompagné d'une aide traduite.
Voici une liste, non exhaustive, des points forts
respectifs de Première et Edius pour un utilisateur de Storm 2 :
|
EDIUS |
| INTERFACE |
- Enregistrement de plusieurs
espaces de travail.
- Touches de fonctions programmables.
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| CHUTIER |
- Chutiers multiples.
- Import de tout le chutier
sur la time line.
|
- Imagettes du chutier très
lisibles
|
| TIME LINE |
- Magnétisme plus poussé.
- Marques de projet ET de
clips.
- Désolidarisation audio/vidéo
des clips par touche Ctrl/Alt.
- Imagettes sur les clips
de la time line
- Sélection de plusieurs
clips.
- Navigateur.
|
- Magnétisme plus agréable
sans obligation de le désactiver.
- Marqueurs posés par pression
d'une touche (tempo).
- Outil de copie rapide des
clips
- .Rapidité de déplacement
sur la time line.
- Outils de time line fonctionnels
et intuitifs.
- La time line suit la lecture
- .Accès aux marqueurs très
rapide.
|
| AUDIO |
- Possibilité d'utiliser
les filtres Première, plus nombreux.
- Mixer audio.
|
- Fondu audio par défaut
réglable.
- Voice Over.
|
| TRANSITIONS / EFFETS |
|
- Positionnement des transitions
à la bonne durée.
|
- Visu d'images clés lors
de positionnement de transition.
- Application facile d'une
transition par défaut.
- Pose de transitions sur
une piste ET entre pistes.
- Balance des gris.
- PinP 3D utilisable sur
plusieurs pistes
- Le Vecteur scope peut rester
toujours apparent.
- Visualisation RT à travers
le moniteur externe pendant les réglages.
- Gestion exceptionnelle
des réglages de filtres en temps réel
- Plus de temps réel.
|
| DIVERS |
|
- Export EDL.
- Conformation de projet.
- Import d'un projet dans
un autre.
- Option fenêtres trim des
et réglage depuis celles-ci.
- A priori plus de raccourcis
clavier
|
- Dérushage automatique
- Incrémentation de tous
les compteurs avec la souris ou les flèches du clavier.
- A priori pas de gros bugs
(curseur, disparition.), Stabilité.
- Mode trim: clips
représentés sur les deux moniteurs.
- Time code et vue-mètres
audio sur les moniteurs.
|
|
Je vous
rappelle que ce test a été fait sur une pré-version et que, sans
mode d'emploi, certaines fonctions ont pu m'échapper.
Philippe
Chiron Début 2003
Merci
encore à Anthony et Eric. Les amateurs de vidéo de la région rennaise
peuvent passer 21 Bd Emiles Combes à Rennes, compétence et disponibilité
sont au rendez-vous. |