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Internet et vidéo les questions les plus fréquentes Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Charles Fouché   
12-09-2003
Mettre en ligne ses vidéos sur internet : Voici les réponses aux questions les plus posées des utilisateurs de streaming depuis près de 4 ans !  
  • Encoder une vidéo (audio) dans l’un des formats de streaming ?

 

Q – Que signifie « Streaming » ? A quoi cela sert il ?

 

R : Le streaming (stream = flux en anglais) est la technologie qui permet la lecture quasi –instantanée de séquences vidéos ou audios à travers le réseau internet ou intranet, sans phase de téléchargement préalable.

 

 

Q – Comment diffuser ses vidéos (audios) sur Internet ?

 

R : il faut utiliser un format de streaming spécifique en encodant votre fichier source dans ce format. Ensuite, vous devez créer une page web, qui pointera vers votre fichier média. La création d’un méta fichier intermédiaire entre page web et fichier média peut résoudre les problèmes de téléchargement.

 

Q - Quelles technologies utiliser ?

 

R: Vous pouvez utiliser indifféremment les 3 technologies suivantes pour encoder vos films pour le Web en streaming:

  • Windows Media (WM encoder gratuit chez microsoft.com) et fichier .wmv

  • Real vidéo (Helix producer gratuit chez Realnetworks.com) et fichier .rm

  • Mpeg4 (Quicktime Pro payant par exemple chez Apple.com) et fichier .mp4

  • Flash (ffmpeg gratuit) et fichier .flv accompagné de son lecteur .flv

 

Vous pouvez utiliser le format Quicktime (.mov) si vous désirez offrir une qualité supérieure en téléchargement, en perdant la notion du direct et de la visualisation instantanée. L'encodage devra alors être réalisé avec le codec Sorenson pour l'image et Q-design pour le son. La bande passante pourra être alors multipliée par 3 ou 4 (par rapport à du streaming standard).

 

 

Q – Comment transformer le Quicktime Player en Quicktime Pro ?

 

R: En payant la licence a Apple ; vous recevrez alors un numéro de série qui vous donnera accès aux menus d’export du logiciel.

 

 

  • Quelle différence entre les technologies Windows media, Real, et Quicktime ?

 

 

Q – Quelle est la meilleure technologie à employer sur Internet pour diffuser de la vidéo ou de l'audio ?

 

R: Les 3 technologies se valent au niveau qualitatif (.wmv / .rm / .mp4). Certaines sont plus adaptées aux environnements Mac (.mov / .mp4), certaines autres aux environnements PC (.wmv ), et d'autres sont multi-plateformes (.rm / .mp4). Quicktime (.mov) propose une offre décalée avec le progressive download en téléchargement (plus long mais avec une qualité supérieure).

Il est aussi possible de faire du progressive download avec la technologie Windows Média serie 9. Le format Flash est rapide mais peut présenter une qualité visuelle en deça des autres technologies, ce point étant amélioré en utilisant les codecs VP6 ou H264.

 

 

  • Quelle différence avec le format DivX ?

 

R : Le DivX est un format non normalisé, utilisé généralement dans la sauvegarde de DVD. 

 

 

  • Comment encoder un fichier DivX au format de streaming ?

R : Vous pouvez utiliser Adobe Premiere pour charger le fichier DivX puis pour l’exporter dans l’un des formats de streaming.

 

 

 

Q – Lorsque j’utilise Premiere, mon fichier exporté à partir de Divx n’intègre pas le son.

 

R : Exporter séparément la piste son à partir de Première au format Wav, puis rechargez la en la plaçant sur la timeline par-dessus l’ancienne piste. Ceci peut arriver en fonction du type de fichier AVI employé (type 1 ou 2).

 

 

  • Mac ou PC pour l’encodage ?

 

R : Tous les encodeurs tournent sur les deux plateformes, sauf :

  • Quicktime Broadcaster ne tourne que sur Mac OS X (Réaliser des directs en .MOV ou .MP4)

  • Windows Media Encodeur ne tourne que sur Windows (XP seulement pour Série 9)

 

 

  • Carte d’acquisition vidéo pour encoder en direct ?

 

 

Q - Quelle carte d'acquisition ? Analogique, DV ?

 

R: Evitez les cartes d'acquisition haut de gamme pour encoder sur le Web. Une Pinnacle PCTV est toujours plus préférable qu'une DV500, si vous ne désirez pas faire de montage virtuel en DV.

L'acquisition par l'entrée composite sera préférée à l'entrée DV lorsqu'il s'agit d'encodage en direct, ou pour l'utilisation de la caméra DV comme webcam.

 

 

Q - Dois-je encoder à la volée (en direct), ou compiler tranquillement mon fichier vers le format de streaming ?

 

R: Cela dépend de la puissance de l'ordinateur sur lequel nous encodons la vidéo. En règle générale, la qualité du fichier encodé est toujours meilleure lorsqu'elle résulte d'une compilation à froid (encodage à partir d'un fichier sur le disque), par rapport à un encodage réalisé à chaud en direct, en encodant à partir d'une carte d'acquisition vidéo et audio.

 

 

  • Un caméscope DV comme Webcam en streaming ?

 

 

Q – Puis-je utiliser ma caméra DV comme webcam ?

 

R: Oui, mais pas forcément avec l'entrée Firewire (DV, ilink, IEEE1394) de votre ordinateur. Vous devez utiliser une carte d'acquisition analogique supporté par l'OS (vfw ou WDM), du type Hauppauge TV ou Pinnacle PCTV, qui resize la taille de l'image capturée de 360x288 à 180x144. Les logiciels type Netmeeting reconnaîtront alors votre signal vidéo.

Les dernières versions des encodeurs supportent le port Firewire pour encoder a la volée vos vidéos, ou vous en servir comme webcam (WM encodeur v.9 et les autres…).

 

 

  • Récupérer un fichier AVI à partir d’un fichier de streaming ?

 

Q – Comment créer un fichier AVI (ou MOV) à partir d’un fichier de streaming ?

 

R : Pour les fichiers .MOV, pas de problème, ils sont lisible à partir du Quicktime Player et donc exportables vers tous les exports de Quicktime Pro (Première sait aussi relire les fichier .MOV)

Pour les fichiers WMV, Premiere sait aussi les relire et les exporter vers de nombreux formats.

Pour les fichiers .rm, un logiciel rm2avi permet cette opération.

Il vous est aussi possible de ressortir la vidéo sur une sortie TV de carte graphique et enregistrer le signal a la sortie.

 

 

  • Comment installer le plugin pour mon navigateur ?

 

R : En installant le lecteur multimédia sur votre ordinateur, dans 90% des cas, le lecteur ajoutera le plugin nécessaire dans votre navigateur lors de son installation.

 

 

  • Comment exporter un fichier de streaming à partir de Adobe Premiere ?

 

R : Adobe premiere intègre deux plugins d’export direct vers les formats du web : Export direct vers le format Windows media et Real. Pour le format Quicktime et Mpeg4, un export conventionnel en utilisant le format Quicktime sera nécessaire ; vous choisirez alors le codec Sorenson pour du progressive download, ou bien Mpeg4 pour du streaming.

 

 

  • Quelles résolutions, débits, nombre d’images utiliser ?

 

Q - Quelle est la résolution des images à diffuser sur Internet ?

 

R: La résolution des images dépend de la bande passante de vos clients. Plus la bande passante est confortable, plus la résolution peut être élevée.

Exemples:

  • 180x144 pour une bande passante cible de 56 k (34 Kbps effective)

  • 360x288 pour une bande passante de 450 Kbps (rapport 4:3)

En progressive download (Quicktime), vous pouvez multiplier par 3 ou 4 cette bande passante cible.

 

 

Q - Quels réglages vidéo ?

 

R: Pour l'encodage sur le Web, il faut 'lisser' le plus possible vos images, de manière à 'aider' la technologie d'encodage à travailler. Un filtre type 'smooth' peut être utilisé dans le logiciel d'encodage, et en général la sortie analogique Composite est préférable car elle lisse déjà l'image avant la numérisation.

Conseils:

  • composez vos images avec de forts contrastes, en luminance et en chrominance

  • ne pas utiliser de fond trop chargé (foule, décors en mouvement…)

  • Pas de mouvements de caméra type 'spasmes' !

  • Surexposée légèrement vos images

 

 

Q - Quels réglages audio ?

 

R: En fonction de la technologie employée, poussée les aigues (Real) ou les graves (WM), en évitant de récupérer autant que possible du bruit de fond ou du brouhaha.

 

 

  • Comment proposer le téléchargement du fichier vidéo sur mon site web ?

 

R : Si vous faites un lien html direct vers votre fichier média, vous pouvez proposer à vos internautes de cliquer droit sur la souris et de choisir l’option « enregistrer la cible sur votre disque ». Sinon, un script JAVASCRIPT peut réaliser cette opération.

 

 

  • A quoi servent les méta fichiers ? Comment en créer ?

 

 

Q – Lorsque je place mon fichier sur Internet, le navigateur télécharge le fichier au lieu de le lire en streaming. Pourtant, en local, je lisais le fichier en streaming. Que faire ?

 

R: Il faut intercaler un méta fichier entre le lien HTML et le fichier vidéo, pour obliger le lecteur vidéo à lire en streaming le fichier de destination.

  • .asx ou .wmx chez Windows Media au format XML

  • .ram ou .rpm chez Real en indiquant simplement l'URL du fichier vidéo (.rpm pour <embed>)

  • .qtl chez Quicktime au format XML

On obtiendra alors 3 fichiers :

  • 1 fichier HTML qui fait le lien vers le méta fichier

  • 1 meta fichier (.txt) qui pointe vers le vrai fichier video ou audio

  • 1 fichier média final, vidéo ou audio

Voici un exemple de contenu de méta fichier texte (.ram par exemple) :

http://perso.ifrance.com/video/mavideo.rm

 

 

Q – Comment créer un méta fichier ?

 

R : voici le contenu des méta fichiers des 3 technologies :

 

Pour les fichiers Quicktime (.mov et .mp4), créer un fichier texte .QTL :

<?xml version="1.0"?>

<?quicktime type="application/x-quicktime-media-link"?>

<embed

autoplay="true"

fullscreen="full"

src=" http://www.monserveurweb.com/mondossier/media.mov"

/>

 

Pour les fichiers Windows Media (.wmv et .wma), créer un fichier .asx ou .wmx :

<ASX version = "3.0">

<TITLE>Simple ASX Demo</TITLE>

<ENTRY>

<REF HREF = " http://www.monserveurweb.com/mondossier/media.wmv" />

</ENTRY>

</ASX>

 

 

Pour les fichiers Real (.rm et .ra), créer un fichier .ram ou .rpm beaucoup plus simple:

http://www.monserveurweb.com/mondossier/media.rm

 

 

  • Comment éditer / recoller des séquences de streaming ?

 

R : Pour éditer des fichiers .MOV :

  • Premiere pro, Quicktime Pro, un éditeur vidéo quelconque…

 

Pour éditer des fichier .WMV :

  • Premiere pro, WM file editor

 

Pour éditer des fichiers .RM :

  • Real media editor

 

 

 

  • Comment héberger mes fichiers vidéo ? Comment les envoyer en FTP ?

 

R : il suffit de trouver un hébergement web standard, gratuit ou payant. Vous envoyez alors vos fichiers vidéo et audio grâce au protocole FTP vers le serveur web, grâce par exemple a Internet Explorer en tapant l’adresse FTP, puis votre user et votre mot de passe pour accéder à votre espace personnel.

 

  • Quel hébergeur utiliser pour diffuser mes fichiers vidéo ?

 

R : N’importe quel hébergeur qui ne filtre pas le type de fichier (attention avec ifrance ou Wanadoo). En général, seul la capacité du serveur (en débit et en espace disque) limitera vos envies.

Par exemple pour les gratuits :

http://www.multimania.lycos.fr

http://www.ifrance.fr

 

 

  • Comment intégrer mes vidéos dans mes pages web ?

 

 

Q – Quel code HTML simple pour insérer une vidéo dans ma page Web ?

 

R: un code source HTML pour chaque lecteur multimédia:

 

Windows Media: (.wmv / .wma / .avi / .mpg / .mp3 / .mp4)

 

<EMBED TYPE="application/x-mplayer2" src="http://media.monserveur.com/yourlogin/media.wmv"

WIDTH="320" HEIGHT="240" AUTOSTART="1" SHOWCONTROLS="0">

</EMBED>

 

Real (.ram / .rm / .smi / .mp4 / .mp3 / .mpg / .rm)

 

<EMBED TYPE="audio/x-pn-realaudio-plugin" src="http://media.monserveur.com/yourlogin/media.rm"

WIDTH="320" HEIGHT="240" AUTOSTART="true" CONTROLS="imagewindow" CONSOLE="video">

</EMBED>

 

Quicktime (.qtl / .mov / .mpg / .mp4 / .mp3)

 

<EMBED TYPE="video/quicktime " src="http://media.monserveur.com/yourlogin/media.mov?embed"

WIDTH="320" HEIGHT="240" AUTOPLAY="true" CONTROLLER="false">

</EMBED>

 

 

Q – Quel code HTML avancé pour insérer une vidéo dans ma page Web ?

 

R : il faut utiliser la balise ‘object’ pour appeler la bonne version du lecteur cible. Chaque site de chaque éditeur (WM, Real, QT) fournit le code ‘object’ complet pour sa technologie, avec le bon code activeX qui correspond à la bonne version du player.

 

 

  • Comment encoder mon film DV en streaming ?

 

R : A partir de votre fichier DV, utilisez l’un des encodeurs pour créer directement le fichier final, en utilisant un filtre de désentrelacement prévu à cet effet dans les menus de l’encodeur.

Vous pouvez aussi encoder votre film à la volée en passant par une carte d’acquisition analogique, ou utiliser un fichier intermédiaire n’utilisant pas d’interpolation d’image (par exemple un AVI en 360x288 avec le codec Microsoft video 1 à 85% de qualité).

Votre logiciel de montage peut aussi proposer un export direct à partir de la timeline (Première , Avid Xpress, Apple Final Cut Pro, Pinnacle Liquid Edition…)

 

 

  • Comment créer des fichiers au format MPEG 4 ?

 

R : Avec Quicktime Pro en export, en utilisant le codec Mpeg4.

 

 

  • Comment réaliser un direct simple sur Internet ?

 

R : Avec le Windows Media encodeur, vous pouvez réaliser un petit direct pour une dizaine de clients si votre réseau le permet (10 fois la bande passante de la vidéo streamée, soit 400 Kbps pour un flux original de 40 kbps pour 10 clients). Lorsque vous encodez, le codeur affiche l’adresse réseau et le port auquel vous devez vous connecter avec votre lecteur Windows Media pour lire votre direct.

 

 

  • Quel logiciel utiliser pour intégrer ma séquence vidéo dans ma page web ?

 

R : N’importe quel logiciel d’édition HTML, qui reconnaît les objets vidéo.

Exemple : Adobe Golive, Macromedia Dreamweaver…

 

 

  • Quels formats de fichier utiliser en fichier source, pour l’encodage vers le web ?

 

R : Evitez les formats Mpeg. Choisissez des formats qui conservent une bonne qualité originale de la séquence et qui ne compressent pas trop.

Exemple : Format DV, AVI à la résolution finale, codec video 1 avec 85% de qualité…

 

 

  • Est-il possible de réaliser du streaming à partir d’un ordinateur portable ?

 

R : A partir d’une certaine puissance (500 Mhz, 200 Mo de RAM), une carte d’acquisition analogique USB ou firewire, tout est possible a partir d’un portable.

 

 

  • Comment synchroniser différents éléments entre eux ?

 

R : Pour les formats Real et Quicktime : utilisez le langage SMIL.

Pour le format Windows Media, vous pouvez utiliser simplement le méta fichier (.ASX ou .WMX) pour réaliser des playlists.

D’autres logiciels permettent aussi de travailler sur une véritable timeline, et de synchroniser images, vidéo, et sons de la manière la plus simple qui soit.

Exemple : Windows Media Producer (gratuit) pour les fichiers WMV.

 

 

  • Comment supprimer de sa page web la barre de défilement et les boutons du player ?

 

R : Dans le code HTML de l’objet, il faut ajuster les paramètres :

SHOWCONTROLS="0" pour Windows Media

CONTROLLER="false" pour Quicktime

En ce qui concerne Real, les boutons de contrôle n’apparaissent pas directement dans la fenêtre vidéo.

 

 

  • Comment faire jouer ma vidéo en plein écran ?

 

R : Vous pouvez créer un bouton en JAVASCRIPT qui envoi l’ordre « fullscreen » à l’objet player.

 

 

 

  • Comment faire démarrer ma séquence automatiquement ?

 

R : Dans le code HTML de l’objet, il faut ajuster les paramètres :

AUTOSTART="1"pour Windows Media

AUTOPLAY="true" pour Quicktime

AUTOSTART="true" pour Real

 

 

  • Comment modifier la taille d’affichage de ma séquence vidéo ?

 

R : modifier les paramètres WIDTH="320" HEIGHT="240" dans le code HTML, de la balise OBJECT et EMBED.

 

 

  • Comment archiver une grande quantité d’heures avec un format de streaming ?

 

R : En utilisant un bon niveau de qualité (300 Kbps par exemple), vous pouvez stocker plus d’une dizaine d’heures de vidéo sur un CD, avec une qualité qui peut être affichée en plein écran.

 

 

  • Comment lire des fichiers MPEG4 ?

 

R : En téléchargeant le plugin Envivio.com, vous pouvez lire du Mpeg4 avec les 3 lecteurs multimédia (Realone, WMplayer, QTplayer). QT 6 intègre la lecture de flux Mpeg4 natif.

 

 

  • Comment indexer une séquence vidéo, pour accéder directement à une plage ?

 

R : Plusieurs choix :

  • En accédant directement au timecode de votre séquence.

  • En utilisant des marqueurs placés dans le fichier, et en les appelant.

 

 

  • Comment récupérer un fichier de streaming à partir d’internet ?

 

Q - Comment faire pour conserver un film streamé à partir d’internet sur mon ordinateur ?

 

R: Deux solutions, une logicielle, une matérielle:

- Utiliser un logiciel qui va capturer le flux streamé (http://www.afterdawn.com/software/a...reambox_vcr.cfm )

- Jouer le film en plein écran, et l'enregistrer à l'extérieur sur un magnétoscope (DV par exemple) grâce à la sortie vidéo que vous avez peut être sur votre carte graphique. Une numérisation par derrière vous permettra de récupérer le fichier vidéo. Il faudra le remettre a sa taille d'origine si vous ne voulez pas avoir de la bouillie à l'écran...

 

 

Questions avancées :

 

 

  • Comment faire cohabiter serveur vidéo et firewall ?

 

Dans les options du firewall, vous pouvez généralement ajouter des « Serveurs virtuels » ; vous devez connaître le port de diffusion et de connexion de votre serveur en interne (port privé), pour le laisser passer à travers le firewall (port public). Vous ajoutez ainsi une règle au firewall qui laisse passer les utilisateurs externes vers les ports de votre serveur.

 

 

  • Comment mettre en œuvre une diffusion en direct (vidéo ou audio) ?

 

Q – Comment réaliser un direct sur Internet ?

 

R : Vous devez utiliser un encodeur sur une machine dédiée, et un serveur qui va récupérer ce flux pour le distribuer à un grand nombre de clients. La taille du réseau doit être évaluée en fonction de la taille du flux de base (par exemple 100Kbps), et du nombre de clients attendus (par exemple 1 Mbps pour 10 clients). En général, un provider externe spécialisé dans la distribution de flux vidéo et audio sera utilisé, pour des budgets qui débutent à 1500 Euros par direct, pour une centaine de clients connectés en même temps.

 

 

Q ? je n'arrive pas a relire un flux "intelligent streaming" V.9 sur un serveur WM V.7. Est-ce normal ?

 

R: Oui, le serveur v.7 semble ne pas lire des fichiers ou flux "multiflux" avec la version 9 de l'encodeur. Par contre les fichiers monoflux v.9 fonctionnent.

 

  • Pourquoi et quand utiliser un serveur vidéo (ou audio ?)

 

Q ? J'ai besoin d'installer un serveur pour lire mes fichiers On demand et mes directs. Quel serveur utiliser ?

 

R: Un serveur vidéo dédié permet :

  • d’accéder à n’importe quelle partie du fichier à n’importe quel moment.

  • De s’adapter au débit dynamiquement en cours de lecteur (surestream ou intelligent streaming)

  • De proposer un départ instantané de la lecture

  • De réaliser une diffusion en direct

  • De crypter la diffusion (drm)

 

voici les serveurs que vous pouvez utiliser:

- Serveur Helix real Server: .RM / .MOV / .MP4 / .WMV / .MP3

- Serveur Windows Media: .WMV / .MP3

- Serveur Darwin Quicktime: .MOV / .MP4 / .MP3

 

Les 3 serveurs fonctionnent sous W2K server et Linux, sauf WM server qui ne tourne que sous W2K server et W .NET Server.

 

 

 

  1. Glossaire

 

 

Glossaire streaming

 

5.1: un format de son surround. Six canaux sonores discrets sont utilisés: Gauche, Centre, droit, Arrière Gauche (ou côté) Surround, Arrière droit (ou côté) Surround, et un subwoofer (noté" .1" étant limité en bande passante). On retrouve ce format notamment sur les DVD, ainsi que les pistes son MPEG2.

Voyez aussi: Dolby Digital.

 

AC-3: Voyez: Dolby Digital.

 

ActiveX : Technologie Microsoft permettant à différents programmes de partager des informations. ActiveX est une extension de l'architecture Microsoft Windows, qui inclut des fonctionnalités et des capacités nouvelles pour Internet et les intranets. Les développeurs s’en servent pour intégrer un surcroît d'interactivité à des programmes ou à des pages Web.

 

Adresse IP (Internet Protocol)

Nombre de 32 bits correspondant à l'adresse IP unique de chaque ordinateur ou système sur Internet. Ce numéro spécifie un emplacement physique ou un nœud sur le réseau.

 

ADSL : Asymetric digital subscriber line : Connexion internet utilisant la bande passante inutilisée du réseau téléphique. L’abonné ne paie que la location du modem et l’abonnement, la connexion est permanente et offre une large bande passante.

 

Algorithme: Une formule ou ensemble des formules mathématiques pour simplifier, modifier, ou prédire des données. Des algorithmes complexes sont utilisés pour réduire le débit numérique des données sonores et de la vidéo. Ces algorithmes utilisent les propriétés physiologiques de d'audition et de la vue. Par exemple, nous pouvons discerner de fins détails dans une scène statique, mais notre œil ne peut pas discerner le même détail dans une scène en mouvement. Utilisant ces limitations, les algorithmes sont développés pour réduire les données sans affecter la qualité visuelle des images vidéo.

Voyez aussi: Compression, MPEG.

 

Aliasing: Défauts ou distorsion dans une image en télévision. En vidéo analogique, l'aliasing est causé par l’interférence de deux fréquences, quand la luminance entre dans la fréquence de la chrominance, produisant des couleurs parasites, ou des portions moirées. En vidéo numérique, l'aliasing est causé par un échantillonnage insuffisant de l’image. Les défauts sont vus comme des bords en escalier, typiquement sur les lignes diagonales ou courbes, provoquant un flickering (scintillement) sur les détails de l'image.

 

Analogique: 1. un adjectif qui décrit tout signal qui varie de façon continue (le signal électrique véhicule en lui même les informations), s'opposant à un signal numérique qui contient des niveaux discrets (une suite de 0 et de 1, un niveau bas et un niveau haut). 2. un système ou appareil qui opèrent sur les signaux analogues au signal d’origine.

 

Anti-aliasing: Le lissage et l’élimination des effets de l'aliasing, en filtrant et en adoucissant les variations entre les pixels. Certains générateurs de caractères utilisent de l'anti-aliasing pour afficher des polices de caractères lissés.

 

Archive: Stockage Off-line (temps de mount) video/audio sur bandes magnétiques, disques souples, disques optiques, etc.

 

Artifacts de compression: Lors de la compression d'un signal numérique, en particulier quand un coefficient (ratio) important est utilisé, de petites erreurs apparaissent quand le signal est décompressé . Ces erreurs sont appelés "artifacts," ou défauts non désirés, et produisent des effets de bord, ou des escaliers. Ce défaut devient gênant quand on utilise ces images en chromakey, car la découpe ne peut plus s’effectuer finement autour des contours.

 

ASCII: Code Standard Américain pour l’Échange d'Informations. Un code standard 7 ou 8 bits pour transmettre des données, composées de 128 lettres, chiffres, emblèmes, et codes spéciaux représentés par un nombre binaire unique.

 

ASF/WMV : (Advanced Streaming Format, format de flux de données avancé) Format de données pour la diffusion sur un réseau de contenus audio et vidéo, d'images et de commandes de script. Un contenu ASF/WMV peut être un fichier .ASF/WMV ou un flux de données généré en direct par le codeur Windows Media. Un contenu ASF, qui représente le processus de diffusion sur le réseau, est appelé Flux de données ASF.

 

 

ATM: Asynchronous Transfer Mode. Un standard de transmission de données qui utilise des paquets de 53 Bytes, dont 48 sont disponibles pour l'utilisateur. Typiquement 25 et 155 Mbps, avec 622 Mbps en prévision, ce standard pourrait être utilisé pour transporter de la vidéo ITU-R 601 non-compressée.

 

AVI : Audio Vidéo interleaved : le format vidéo des plates-formes Windows.

 

Backbone : arrête dorsale du réseau, lien physique qui réunit l’ensemble des petits réseau grâce à une bande passante très large, allant de 30 Mbps à plusieurs Gbps.

 

Bande passante:

1. la place en fréquences que prend un système électronique, dans lequel il peut fonctionner sans perte du signal, typiquement moins de 3 dB.

2. la capacité de l'information-transport d'un canal de la en télévision particulier. Dans les systèmes PAL, la bande passante vidéo est limitée à 5.5 MHz, 4.2 MHz pour le NTSC. L'ITU-R 601 propose d’échantillonner le canal de luminance à une fréquence de 13.5 MHz, pour une représentation numérique fidèle du PAL et du NTSC sans aliasing. En diffusion aux Etats-Unis, la bande passante du canal de télévision analogique et numérique est de 6 MHz.

 

Baud: Une unité de vitesse du signal égal au nombre des événements du signal par seconde (en fait cela correspond au nombre de bits transmis par seconde). Le baud est équivalent aux bits par seconde dans cas où chaque événement du signal représente exactement le Bit. Souvent le débit en baud fait référence au taux maximum spécifié de transmission de données, au long d'une interconnexion. Les paramètres en bauds de deux appareils doivent être identiques si les appareils doivent communiquer l'un avec l'autre.

 

Binaire: Un système en base 2, qui utilise les chiffres 0 et 1 (par opposition aux 10 chiffres [0 - 9] dans le système décimal). Dans les systèmes informatiques, les chiffres binaires sont représentés par deux voltages différents, un qui correspond à 0 (bas) et l'autre correspondant à 1 (haut). Tous les programmes de l'ordinateur sont exécutés dans la forme binaire.

La représentation binaire exige une quantité de chiffres plus importante que le système décimal en base 10, plus communément utilisé . Par exemple, le nombre 254 en base 10 est 11111110 en binaire.

Voyez aussi: Bit, Byte, Numérique.

 

Bit: Le chiffre binaire. La plus petite unité de données dans un système numérique. Un bit peut avoir l’état 1 ou zéro. Un mot binaire, tel que 8-bits, compose un Byte.

Bit stream: Un flux continue de bits, transmis sur une ligne.

 

Boot: Démarrer. La plupart des ordinateurs contiennent un système d’exploitation qui démarre à la mise sous tension, ou au redémarrage du système. Le processus de redémarrage est appelé re-boot.

 

BROADCASTING : diffusion d’émissions audiovisuelles plein écran 25 images par seconde. Par opposition au webcasting.

 

Broadcast: se dit d'un programme ou d'un signal dont les caractéristiques techniques lui permettent d'être diffusé à l'antenne.

 

Broadband: par opposition aux connexions RTC 56K, se dit d'une connexion à haut débit. Par exemple le câble ou l'ADSL offrent des connexions broadand.

 

Buffer : mémoire tampon: 1. un circuit ou composant qui isole un circuit électronique d'un autre. 2. une mémoire (RAM) de stockage numérique temporaire qui équilibre une baisse de débit d'information, ou le temps de transmettre l'information d'un appareil à un autre.

 

Buffering : Mise en mémoire tampon de données informatique, de manière à pallier aux baisses de bande passante lors de la lecture du flux continu.

 

Bus: Un groupe de conducteurs électriques qui ensemble constituent l’artère principale du transport du signal. Par exemple dans un micro-ordinateur, le BUS relie le micro processeur à la RAM, au disque dur, aux périphériques insérés dans les port ISA ou PCI.

 

Bus parallèle : Un BUS parallèle peut transporter 8, 16 ou 32-bits en un seul cycle, alors que le bus série doit envoyer les bits les uns après les autres.

 

Byte: Un ensemble de bits de données, qui sont regroupés pour former 1 mot.

1 Byte = 8 bits = 256 valeurs discrètes (luminosité, couleur, sonore, etc.)

1 kilo-octet = 2¹º Bytes = 1,024 Bytes

1 méga-octet = 2²º Bytes = 1,048,576 Bytes

1 gigaoctet = 2³º Bytes = 1,073,741,824 Bytes

1 Terabyte = 240 Bytes = 1,099,511,627,776 Bytes

Une image plein écran en télévision numérique, échantillonné d'après l’ITU-R 601, exige moins de 1 Mbyte de stockage (701 kilo-octets pour 525 lignes, 829 kilo-octets pour 625 lignes). les images HDTV sont 4 à 5 fois plus lourdes, et les images cinématographiques et numériques peuvent être beaucoup plus lourdes encore.

 

Canal:

Une voie d’effets numériques en vidéo, ou une voie de transport d’un signal vidéo destiné à être mélangé à d’autres canaux.

une portion du spectre (fréquences et bande passante) de diffusion destiné à la télévision, assigné à une chaîne de télévision particulière.

 

Codec: Le Codeur-décodeur. Un appareil qui convertit la vidéo analogique et les signaux sonores dans un format numérique, et inversement convertit aussi des signaux numériques dans un format analogique. Parfois sous forme logicielle (software), ou sous forme de carte électronique (hardware). Dans sa forme logicielle, c’est un ensemble de programmes qui font la conversion, et dont la vitesse de traitement dépend de la puissance du processeur.

 

Compression de données: Une technique qui produit pour la transmission ou le stockage une compression du nombre de bits de données, sans perte notable de l'information, par rapport au fichier original. Réduction du poids des données numériques en enlevant l'information redondante (lossless, sans perte), ou en enlevant les données non-critique (lossy, avec perte), selon un coefficient plus ou moins grand, élargissant le domaine des données non critiques, ou similaires. Un ensemble d’algorithmes produisant un traitement de l'image numérique dont le but est la réduction de la taille (on réduit le poids informatique de l’image).

Les images sont analysées afin de rechercher les redondances et les répétitions et ainsi supprimer les données inutiles. Ces techniques ont été développées à l'origine pour la transmission numérique mais ont été adopté comme un moyen de stockage numérique dans les ordinateurs, et pour la réduction du stockage pour les magnétoscopes numériques. La compression peut être à taux fixe ou à taux variable.

 

Ratio de compression: La proportion des données dans le signal vidéo numérique non-compressé par rapport à la version compressée. Les techniques compression modernes utilisent la normalisation ITU-R 601 numérique composante ; ainsi le taux de données pour la vidéo non-compressé est de 76 Gbytes/heure pour les standards 525/60 et de 75 Gbytes/heures pour les 625/50.

La proportion de la compression ne devrait pas être utilisée comme la seule paramètre pour donner une indication sur la qualité d'un signal compressé. Pour une technique donnée le plus grand taux de compression peut être utilisé sans avoir de conséquence dramatique sur la qualité, et souvent des techniques différentes donnent des résultats différents, pour un même ratio de compression. Des tests de compression doivent être réalisés pour se faire une idée sur la qualité obtenue.

 

Codeur Windows Media : Fonctionnalité des Technologies Windows Media utilisée pour créer des flux de données ASF/WMV en direct. Le codeur Windows Media convertit un contenu audio ou vidéo en direct en flux de données ASF, et il distribue ce flux de données par l'intermédiaire d'un port. Le codeur Windows Media peut également enregistrer un flux de données ASF/WMV dans un fichier .asf. Il permet aussi de distribuer un flux de données ASF/WMV via les protocoles MSBD ou HTTP.

 

Chromakeying : Le chromakeying numérique est différent de son homologue analogique car il peut réaliser une incrustation à travers l'une des 16 millions de couleurs que propose l'imagerie numérique composante. le chromakeyer numérique examine chacune des trois composantes de l'image et produit un Key (une image d'incrustation) linéaire pour chacune d'entres elles. Celles-ci sont combinées dans un key composite pour l'ultime opération d'incrustation. L'usage de trois Keys autorise beaucoup plus de finesse de sélection qu'une seule Key en chrominance, ou en luminance.

 

Cryptage : Processus de codage de données afin qu'un code spécifique ou une clef de décryptage soit exigé pour restaurer les données originales. En diffusion, ceci est utilisé pour sécuriser des transmissions de réceptions non autorisées comme c'est souvent le cas par satellite ou par le câble.

 

CRC: Cyclic redundant check. Utilisé dans le transfert de données pour vérifier si les données ont été corrompues. Cela consiste en une valeur du vérification calculée pour un flux du données. Cf Parité. Un CRC peut détecter des erreurs mais ne pas les réparer, contrairement à un ECC. Ils sont utilisés sur les disques, des données ITU-R 601, des paquets Ethernet, etc.

 

dB (décibel): Une mesure de voltage, de courant, ou de gain, donnant un rapport entre le signal le plus bas et celui le plus haut.

 

DCT:

1. Discrete cosine transform. Une méthode largement utilisée en compression de données vidéo numérique, dont le principe est la découpe de l'image en blocks d'images élémentaires (habituellement 8 x 8 pixels par image élémentaire) se basant sur les variations de fréquences, les amplitudes, et les couleurs. JPEG, MPEG et DV dépendent de la DCT.

2. Un format magnétoscope Ampex qui utilise la Discrete cosine transform.

 

Desktop vidéo: Postproduction Vidéo utilisant une plate-forme standard informatique, utilisant des logiciels et des cartes hardwares pour traiter la vidéo.

 

DHCP : Dynamic Host Configuration protocol: gestion centralisée et dynamique des adresses IP de clients TCP/IP, ainsi que de tous les services annexes (Passerelle, DNS...)

 

(DVE) digital video effect : effets vidéo numériques. Effets spéciaux créés par une unité vidéo numérique, ou un ordinateur.

 

digitalisation: numérisation, sampler, ou échantillonnage. Période de temps nécessaire pour enregistrer les rushes dans la station de montage virtuel non linéaire. Avec des formats numériques tels que le DV, il s'agit simplement d'un transfert de fichier du caméscopes vers le disque dur (possibilité d'aller 4 fois plus vite durant le transfert), alors qu'en utilisant des formats de captation analogique, il s'agit d'une numérisation (CAN).

 

Dolby Digital (Dolby 5.1 AC-3, et aussi Dolby D): Le standard audio 5.1 (surround) pour la télévision numérique ATSC, utilisant une compression d'environ 13:1.

Six canaux discrets sont utilisés: Gauche, Centre, droit, Arrière Gauche (ou côté) Surround, Arrière droit (ou côté) Surround, et un subwoofer (considéré comme le ".1" parce qu'il est limité en bande passante). Le débit peut atteindre de 56 Kbps jusqu'à 640 Kbps.

Quand on passe d'un enregistrement analogique à un enregistrement numérique, le codage numérique sonore utilise souvent un taux de données trop important et donc une bande passante considérable, surtout quand plusieurs canaux sont exigés. Ainsi, de nouvelles formes de codage numérique sonore ont été développés pour autoriser la compression avec un minimum de perte, basées sur les défauts physiologique de l'oreille.

La troisième génération des algorithmes de codage sonore du format Dolby (nommé AC-3) utilise de tels algorithmes, tout comme la DCC(Philips), le minidisk (SONY) ou le format MPEG (MP3).

Ce format a été conçu pour utiliser au maximum les défauts physiologiques de l'audition humaine, et il divise le spectre sonore en étroites bandes de fréquences, optimisées en fonction de la sélectivité de l'audition humaine, partant du principe que plus les fréquences sont graves et fortes, plus elles masquent les fréquences aiguës et de faibles amplitudes. En réduisant ces portions 'masquées' du fait des contraintes physiologiques, la qualité du signal original peut être conservée en allégeant le poids des données. Dans ses traitements numérique, le système de codage Dolby Digital est une forme de réduction de bruit très puissante et sélective.

 

DOS : Disk operating system : système d’exploitation du disque, permet la gestion à travers un ensemble de commandes de l’ordinateur et de ses entrées/sorties.

 

DRAM: Dynamique RAM (Mémoire à Accès Aléatoire). Ces circuits électronique de haute densité gardent la mémoire binaire de l'ordinateur pendant le traitement des données ; Quand l'ordinateur est éteint, leur mémoire s 'évanouit. Leur importance est telle que les japonais l'appelle le "riz de l'électronique". les DRAMs sont largement utilisées dans les ordinateurs et aussi dans les cartes graphiques pour stocker les milliers de pixels à afficher. Il n'y a pas de parties mécaniques et elles offrent la méthode la plus rapide et la plus dense pour accéder ou stocker des données. Chaque bit est stocké par un seul transistor, et la puce doit être alimentée pour conserver les données. Afin de conserver ces données une fois l'ordinateur éteint, ces données sont sauvegardées sur le disque dur (hard drive).

 

DS0: Digital signal level zero. Une ligne numérique à 64 kbps.

 

DS1: Une liaison téléphonique pour transmettre l'information d'une manière numérique. Une ligne DS1 a une bande passante 24 fois plus grande qu'une ligne standard, pour une vitesse de transmission de 1.544 megabits par seconde.

Voyez aussi: T1.

 

DS3: Un format terrestre et satellite pour transmettre de l'information numérique. Une liaison DS3 a une bande passante 672 fois plus grande qu'une ligne standard, à une vitesse de la transmission de 44.736 megabits par seconde. DS3 est utilisé pour la diffusion de la télévision numérique et utilise le standard MPEG-2.

 

DSS: Digital satellite system. Système satellite numérique. Une alternative au câble et à la réception satellite. Les unités DSS sont capables de recevoir de multiples canaux multiplexés de signaux vidéo et son aussi bien que des informations de service, des Emails, et données numériques. DSS utilise le codage MPEG-2.

 

DVE: Digital video effects. Fait référence à du matériel en vidéo qui exécute des effets numériques tels que compression et transformation de l'image.

 

DVD : digital versatil disk : la nouvelle génération de disque compact qui permet de stocker de 4 à 18 Go sur un seul disque, afin d’y mettre vidéo, audio et données informatiques.

 

Emission en monodiffusion : (Unicasting) Connexion point à point qu'un client initialise vers le point de publication d’un serveur Windows Media.

 

Emission en multidiffusion : (Multicasting) Transmission à plusieurs clients d’un même flux de données à partir d’un serveur Windows Media, les clients étant à l’écoute du serveur en surveillant l’adresse IP via laquelle le flux de données est multidiffusé. Du point de vue du client, une émission en multidiffusion semble être une activité hors connexion puisque l’utilisateur n’a jamais à se connecter physiquement au serveur Windows Media.

 

 

ENG (Electronic news gathering) . Une équipe vidéo légère dont la cible est la création de sujets type news.

 

Entrelacé: Raccourcis pour parler du balayage vidéo entrelacé. Un système vidéo 625 ou 525 travaille en deux phases : un premier balayage effectue l'affichage des lignes impaires de l'image vidéo, puis un second effectue l'affichage des lignes paires, l'entrelacement des deux images recomposant l'image complète. Ce système de balayage a été conçu afin de ne pas augmenter la bande passante du signal vidéo tout en doublant la dynamique d'affichage série du faisceau d'électrons.

 

Ethernet (IEEE 802.3): Un protocole hardware de réseau haute vitesse pour interconnecter des périphériques informatiques. Deux types d'Ethernet existent : 10 ou 100 Mbps (Fast Ethernet). Ethernet est une marque de Xerox Corporation. L'évolution d'Ethernet sera le giga ethernet à 1000 Mbps. Il est possible de travailler en 10 Mbps avec des connecteurs de type BNC, et en 100 Mbps avec des connecteurs de type RJ45, similaires à ceux utilisé en connectique RNIS Numéris.

 

FAT : Files Allocation table : table d’allocation des fichiers, c’est en fait le catalogue des fichiers présent sur le disque ; cela détermine aussi le format utilisé par le système d’exploitation. FAT12 et FAT16 sont exploités par MS DOS et Windows 95, FAT32 par Windows 98, NTFS par Windows NT et 2000.

 

Fibre Optique: Câbles optiques qui peuvent transmettent des images ou des signaux sous forme lumineuse sur de longues distances avec les pertes extrêmement basses.

 

Fiber channel : Une connexion haut débit prévu pour travailler jusqu'à 2 Gbps sur un lien en fibre optique. Plusieurs fabricants développent des produits pour utiliser le standard d'interfaces série de stockage Fiber channel - Arbitrated Loop (FC-AL) à 1 Gbps afin que des périphériques de stockage tel que les disques durs puissent être connectés. Le standard supporte des taux allant de 132.8 Mbps à 1,062.5 Mbps, grâce à différents médias incluant la fibre optique, le câble coaxial, et la paire torsadée. La transmission des données supporte de multiples standards et différents protocoles parmis les plus populaires, y compris SCSI, HIPPI, Ethernet, Internet Protocole, et ATM.

 

Fichier .asd (ASF/WMV Stream Descriptor, descripteur de flux de données ASF) : Fichier de configuration créé et lu par le codeur Windows Media. Ce fichier contient des paramètres du codeur décrivant les caractéristiques d'un flux multimédia. Le fichier est également lu par le service de station Windows Media pour définir le format de flux de données pris en charge par une station donnée.

 

fichiers .asf (Advanced Streaming Format, format de flux de données avancé) Fichier audio ou vidéo au format ASF.

 

fichier .asx (ASF Stream Redirector, redirecteur de flux de données ASF) Métafichier ASX fournissant à Microsoft Windows Media Player les informations dont il a besoin pour recevoir des flux de données mono ou multidiffusés, et d’autres média pris en charge par l’Internet ou des intranets. Ces fichiers sont chargés rapidement par Windows Media Player et contiennent des informations permettant d’effectuer les opérations suivantes :

Transférer le contrôle du navigateur HTTP au contrôle Microsoft Windows Media Player de manière à diriger les flux de données vers le lecteur.

Distribuer les annonces qui permettront à Windows Media Player d’accéder à un programme d’une station Windows Media.

Fournir des références aux flux de données et des règles des substitutions de protocole que Windows Media Player utilisera pour traiter ces flux de données.

Fournir une liste de lecture définissant l'ordre dans lequel les contenus sont transmis à Windows Media Player.

 

 

FireWire: Voyez: IEEE P1394.

 

Fragmentation: La dispersion de données sur un disque causé par l'enregistrement successif et les opérations de suppression de fichiers. Généralement cela a comme conséquence directe le ralentissement des opérations de lecture et d'écriture sur disque; une situation qui n'est pas acceptable pour la vidéo qui doit enregistrer ou lire ses fichiers sans aucune baisse de débit. Le ralentissement est causé par le temps mis pour accédez aux données dispersées sur le disque. Les logiciels de défragmentation déplacent les données (en copiant les morceaux d'une partie du disque à une autre) afin que les fichiers soit reconstitués en un seul et même bloc. Une solution à la défragmentation est le formatage des disques durs en fin de montage, lorsque les rushes n'ont plus besoin d'être stockés dans la station de montage.

 

Frame buffer: La mémoire (RAM) utilisée pour stocker une image complète de vidéo.

 

Freeze: Gel d'image. Dans les périphériques de traitement numériques, la capacité à arrêter et geler une image vidéo pour avoir à l’écran une image fixe, avec 1 trame ou 2, en général stockée dans un frame buffer.

 

Fréquence d'horloge: La fréquence principale des cycles périodiques utilisées pour synchroniser des opérations dans un ordinateur, ou une carte électronique. Plus la fréquence est grande (600 Mhz par exemple), plus l’ordinateur traite les informations rapidement.

 

Hardware : matériel. Informatique. Par opposition au software, logiciel.

 

HDTV: La télévision haute définition. Prévus pour fonctionner dans des résolutions de 1920 sur 1080 ou 1280 sur 720, progressifs (idem cinéma) ou entrelacés, dans une proportion 16:9. Officiellement, un format est en haute définition s'il a au moins une résolution horizontale et verticale qui est multiplié par deux par rapport au signal standard.

 

IEEE P1394 (FireWire, ou i-link): Une interface numérique lowcost (bas de gamme) initialement proposée par Apple pour en faire une connection réseau économique, qui a été développé par le groupe IEEE P1394. Le format peut transporter les données à 100, 200, ou 400 Mbps. Le Bus série qu’il utilise offre un contrôle total et simple de la gestion du système global, par rapport à une architecture parallèle.

Il y a deux types de transfert de données IEEE P1394: asynchrone et synchrone. Le transport Asynchrone est le transport traditionnel. Les requêtes systèmes sont envoyées à une adresse spécifique (au périphérique) et un accusé de réception est reçu.

L'IEEE P1394 offre un type de transferts asynchrones idéal pour le transfert de données tels que la vidéo numérique, pour un taux prédéterminé. Ceci est particulièrement important pour les données multimédias dont les informations doivent arriver à temps à tout prix, éliminant de ce fait tout coût supplémentaire de buffers souvent coûteux.

 

i-link : voir IEEE 1394.

 

Image, ou Frame : En vidéo analogique, une image est composée de 2 trames.

 

Interpolation: En vidéo numérique, la création de nouveaux pixels dans l'image par une méthode faisant la moyenne des valeurs de pixels avoisinantes. C'est ce qui se passe quand une image est transformée numériquement, quand par exemple l'image est étirée ou est compressé en taille.

 

I/O: Input/output. Entrées et sorties d’un module. Pour une carte vidéo par exemple, il s’agira des entrées ou sorties Composite, YC ou YUV. Pour une carte DV, il s’agira du port IEEE1394.

 

IRQ : Requêtes d’Interruptions dans un ordinateur, permettant à tous les périphériques de dialoguer avec le processeur central.

 

ISDN (RNIS): Integrated services digital network ou réseau numérique à intégration de données (RNIS). Commercialisé en France sous le nom de Numéris, ce réseau permet de transférer des données à grande vitesse sur le réseau téléphonique. ISDN travaille à des vitesse allant de 64 kbits/sec jusqu’à 2 Mbps (appelé ISDN-30 car il travaille sur une bande passante équivalente à 30 canaux standards). La plupart des systèmes travaillent en ISDN-2 avec 128 kbps. Le prix de la communication est celui d’une communication standard, à une vitesse très supérieure. C’est une norme internationale, compatible avec la grande majorité des pays qui l’utilise, et qui se développe rapidement. Toutefois, cette norme commence à être concurencée par l’ASDL et ses cousins xDSL (digital subscriber line) qui permettent des débits plus haut et moins coûteux (pas de communication comptabilisées, un forfait est payé au mois). La connectique ISDN s’effectue à travers des connecteurs RJ45 identiques à ceux utilisés en Fast Ethernet.

 

Jitter: Une variation indésirable aléatoire du signal qui se répercute à l’image.

 

JPEG: Le joint Experts Group Photographiques. ISO/ITU-T. JPEG est un standard pour la compression du données d’images fixes (intra image, ou intra trame - intra field). JPEG utilise la DCT et compression de données allant de 2 à 100%, et trois standards de traitement: standard, étendue et "lossless" qui offre une compression sans perte.

Voyez aussi: Motion-JPEG.

 

LAN : Local area Network, un réseau local informatique.

 

MMS (Microsoft Media Server protocol, protocole de serveur multimédia Microsoft) : Protocole employé pour faire référence et diffuser en continu des fichiers .asf à partir d'un serveur Windows Media.

 

Modem: Modulateur / démodulateur. Un appareil qui transforme un signal numérique provenant de l'ordinateur (une suite de 0 et de 1) dans une forme électrique modulée pour la transmission sur une ligne téléphonique (produisant un son désagréable pour l’oreille). A l’inverse, le modem démodule le signal ainsi modulé en un signal numérique (0 et 1) à destination de l’ordinateur. C’est un peu le rôle d’un CAN ou d’un CNA, dédié au téléphone, ou au câble en cas d’utilisation d’un modem câble. La vitesse du modem s’adapte à la bande passante qu’il peut utiliser (33 Kbps, 56 kbps…).

 

 

Montage Non linéaire: Un terme utilisé pour parler de l’édition et du stockage de données vidéo et audio. N’importe quelle séquence vidéo est disponible à n'importe quel moment (présente sur le disque de l'ordinateur), et le m