| Test du boitier ADS Media Link par
JC33
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- Boitier Media Link (version Wifi 802.11G) prété par le constructeur
- Routeur Wifi Netgear WGR614 relié à un modem/routeur ADSL Netgear DG814
- PC Pentium 4 3Ghz HT sous XP Pro SP2 relié au routeur par réseau 100Mb/s
- Téléviseur Sony Wega 16/9 100hz 80cm relié en S-vidéo
- Téléviseur Sharp 4/3 56cm relié en Composite
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Les captures d'écrans vidéos sont faites grâce avec un convertisseur analogique vers DV puis par Scenalyzer Live. Les tests ont été effectués en octobre 2004.
1. Fonctions du boitier ADS Media Link et matériel livré
Ce boitier propose d'explorer le contenu multimédia d'un ou plusieurs PC à travers un réseau Ethernet filaire ou Wifi en affichant le résultat sur un téléviseur.
Il permet donc d'afficher sur l'écran de télévision les vidéos stockées sur un PC ainsi que les fichiers sons et les photos. Il possède également une fonction de navigation sur Internet et d'écoute de web-radios.
Ce n'est bien sur pas un magnétoscope
virtuel puisqu'il n'a ni entrée vidéo ou audio ni
disque dur.
Le Media Link se prédestine aux utilisateurs
dont le PC est éloigné du téléviseur
et qui souhaitent regarder des vidéos (et écouter
des fichiers audios) et lorgne très clairement vers ceux
disposant d'une grosse vidéothèque en DivX ..
Comme nous le verrons par la suite, la fonction de
navigation sur internet est assez annecdotique et ne prétend
pas remplacer un ordinateur.

Le Media Link possède une entrée RJ45
pour un câble réseau (livré mais un peu court)
à brancher sur un hub ou un switch ainsi qu'un port PCMCIA
dans lequel vient de greffer la carte Wifi 802.11 G livrée
avec le produit.
Ø
Pour fonctionner, le boitier
a donc besoin d'un PC muni d'une carte réseau Ethernet (ou
d'une connexion Wifi), un routeur Internet pour les contenus sur
le web . et bien sur un téléviseur pour afficher le
résultat.
En sortie le boitier propose une connectique
particulièrement complète et très surprenante
pour un équipement de ce prix :

-
une sortie vidéo composite PAL ou NTSC sur Cinch (cordon
avec prise Scart mâle livré)
-
une sortie S-Vidéo (pas de cordon livré)
-
une sortie composantes (Y,Pb,Pr) sur Cinch à destination
des projecteurs vidéos et autres écrans LCD/plasma
qui possèdent cette connectique
-
une sortie vidéo numérique DVI pour relier
certains projecteurs vidéos récents par exemple

-
une sortie son analogique stéréo sur Cinch
(cordon livré) pour liaison vers un amplificateur
-
deux sorties son numériques (coaxiale S/PDIF et optique),
ces deux dernières étant destinées à
être reliées à un amplificateur 5.1 possédant
les décodeurs souhaités (Dolby Digital et/ou DTS).
D'après la documentation, les formats pris
en charge sont les vidéos aux formats AVI et MPEG (1, 2 et
4) et les images JPEG. Coté fichiers sons, le format est
le MP3 (nous verrons par la suite que le Media Link prends en charge
également d'autres formats !).
Le boitier est assez design, très léger
et s'alimente en 5V par un petit transformateur livré. Il
ne possède aucun bouton mais une télécommande
(piles livrées). Une découpe éclairée
par des leds vertes permet d'afficher « stand by »
quand le boitier est arrété et « 10/100
link » quand une connexion réseau est présente.
Une documentation papier assez succinte est fournie
avec un partie anglaise et une partie française. Il est à
noter que la traduction en français a été visiblement
effectuée par un logiciel de traduction automatique tellement
il y a d'erreurs et de phrases au sens totalement abscon. Quelques
menues connaissances en anglais permettent heureusement de lire
la partie anglaise qui, elle, ne souffre d'aucun reproche.
Le constructeur contacté à ce sujet
m'a informé qu'une nouvelle documentation était en
cours de traduction et serait téléchargeable au format
PDF.
Coté logiciel, le Media Link est livré
avec une application spécifique sur CD (qui fonctionne sous
Java, l'environnement nécessaire étant fourni) à
installer sur tous les PC partageant un contenu multimédia
(pas de compatibilité Mac ou Linux, seuls sont supportées
les versions 98SE, ME, 2000 et XP de Windows). C'est dans ce
logiciel qu'il faudra indiquer les chemins d'accès vers les
vidéos, photos et fichiers sons qui seront accessibles par
le boitier.
Ø
Le Media Link possède
une intéressante fonction lui permettant de se mettre à
jour tout seul sur internet en téléchargeant de nouvelles
versions de son logiciel interne (le firmware). Le but étant
de proposer par la suite le support de nouveaux formats de fichiers
(ou de nouveaux codecs) pas encore disponibles au moment de la fabrication
du boitier.
2. Installation et lancement du logiciel
L'installation n'a pas posé de problème
particulier si ce n'est un habituel avertissement de XP SP2 au lancement.
Bien entendu, il faut débloquer le firewall pour rendre le
logiciel actif.

Ø
Un bon point pour l'application
qui peut se lancer automatiquement en tant que service à
chaque démarrage de Windows.
Tout comme la documentation, la traduction du logiciel
a visiblement été faite par un logiciel ce qui donne
des messages surprenant et des problèmes de jeux de caractères.


- 
Le plus amusant est probalement celui-ci :
voici d'abord la version anglaise :

Et maintenant la version française ;-) :

En attendant une nouvelle version en cours de création,
il est préférable de changer la langue pour l'Anglais,
ce qui peut heureusement se faire après l'installation.
Après redémarrage du PC, le lancement
du logiciel permet de le configurer. J'aurais préféré
quelques boutons dans l'interface plutôt que l'obligation
de passer par le menu EDITER puis PREFERENCES puis VIDEO.
C'est dans cette partie qu'il convient de définir
les répertoires qui seront visibles par le boitier.
Il y a tout d'abord le répertoire par défaut
puis ensuite des éventuels répertoires supplémentaires
(onglet « regarder le repertoire »). Les sous-répertoires
deviennent automatiquement visibles sans avoir besoin de les sélectionner.
Le répertoire par défaut deviendra le
dossier principal sur le Media Link, les répertoires supplémentaires
deviendront eux des sous-dossiers du dossier principal.
Ø
Attention ici à éviter
les noms de répertoires trop longs qui risquent d'être
tronqués à l'affichage sur le téléviseur !

Aucune fonction ne permet de lire un DVD inséré
dans un lecteur du PC . à moins de le « ripper »
sur le disque dur préalablement (et de se heurter aux dispositifs
anti copie).
3. Installation du boitier en réseau
filaire
Après branchement sur le téléviseur
et réseau (filaire), le boitier afficher un court instant
son logo puis un message d'erreur indiquant qu'il ne trouve pas
de serveur . ce qui est normal (bien que le message pourrait être
moins « brutal »).

Il faut donc passer en mode configuration grâce
à la touche « setup » de la télécommande.
Là, après avoir indiqué le standard vidéo,
il faut régler les paramètres TCPIP en indiquant :
-
l'adresse IP du boitier (qui doit être bien sur dans
le même sous-réseau sur le PC contenant les fichiers),
192.168.0.10 dans mon cas
-
le masque de sous-réseau (généralement
255.255.255.0)
-
l'adresse des serveurs DNS de son fournissseur d'accès
à Internet (pour la navigation web)
-
la passerelle par défaut, c'est-à-dire l'adresse
IP du routeur

L'adresse MAC du boitier est indiquée ici.
C'est une bonne chose car cela permet d'ouvrir éventuellement
l'accès d'un routeur bloquant le traffic aux adresses MAC
inconnues.
Une fois ces paramètres saisis, le boitier
redémarre.
Les pages de réglages ne proposent pas d'interface
en Français mais uniquement en Anglais, Chinois et
Japonais. Les pages de navigation sont, elles, dans la langue du
produit installé sur le PC.
A ce stade, le boitier affiche « 10/100
link » prouvant la bonne connexion au réseau filaire.
Toujours dans le menu de configuration, il faut maintenant
indiquer à quelle machine le Media Link doit se connecter
(en précisant son adresse IP).
Une fois que c'est fait, l'affichage devient celui-ci :

La télécommande bien que complète
dispose d'une caractéristique assez troublante : les
légendes des touches ne sont pas disposées du même
coté dans la partie haute (où elles sont en dessous
des touches) et la partie basse (où elle sont en dessus des
touches). Ceci provoque beaucoup d'erreurs au début ..

De plus elle est très directive ce qui oblige
à pointer le boitier de manière assez précise
sans quoi il ne se passe rien. Aucun voyant sur le boitier n'indique
d'ailleurs la réception d'un ordre venant de la télécommande.
La saisie des caractères alphabétiques
se fait sur le même principe que la rédaction d'un
SMS sur un clavier de téléphone mobile (plusieurs
appuis sur les touches numériques).
La navigation dans les menus est parfois déroutante
avec, par exemple, la touche « home » qui
ramène normalement au menu général mais qui
provoque dans certains cas l'affichage du message « INVALID ».
4. Installation du boitier en Wifi
Pour faire fonctionner le Media Link en Wifi, il faut
préalablement avoir renseigné l'étape précédente
à savoir les paramètres IP puis enficher la carte
Wifi
Ø
L'insertion de la carte Wifi
livrée (de marque ADS aussi) désactive la prise RJ45
Ethernet et provoque une demande de reboot du boitier.

Les paramètres Wifi sont classiques à
savoir le nom du reseau (SSID) puis le type de réseau (point
à point ou borne d'accès) et enfin le type de cryptage
et la clé éventuelle associée.
Il n'y a pas ici de sélection du canal utilisé
(habituellement le 11) ou de la norme Wifi employée (B ou
G généralement).

Une fois le boitier redémarré, toutes
les fonctions restent identiques à celles disponibles en
réseau filaire . à condition bien sur d'être
dans la zone de couverture du Wifi (dommage que la fonction de test
du signal ne fonctionne pas sur mon modèle d'essai).
En cas de sortie de cette zone, l'allumage du Media
Link est suivi de la page d'erreur déjà évoquée
au début.
Cette page, comme beaucoup de messages, permet de
penser que ce boitier doit probablement embarquer un OS type Linux
en mémoire et que la page d'accueil normalement affichée
est en fait une page web générée par le PC
occupant la fonction de serveur (sur le port TCP 8000 . bon
à savoir en cas de FireWall installé). La saisie de
l'adresse localhost:8000 dans Internet Explorer provoque d'ailleurs
l'affichage de la même page que celle visible sur le téléviseur
(on peut même naviguer dans les menus . mais pas visualiser
les vidéos).

Ø
ADS propose encore à ce
jour l'ancienne version du Media Link (en Wifi 802.11 B, donc limité
à 11Mb/s théoriques et non 54Mb/s théoriques
pour la norme G) pour un coût inférieur. Cela peut
être un bon choix si la fonction Wifi n'est pas indispensable.
5. Utilisation en vidéo
La navigation
se fait en cliquant sur le bouton VIDEO puis avec les touches de
la télécommande, en choisissant l'éventuel
sous-répertoire.
Les noms un
peu trop longs sont ici tronqués mais cela n'empèche
pas la visualisation des fichiers.

Assez bizarrement,
la lecture du certains fichiers (DivX notamment) ne démarre
qu'après quelques secondes de « mise en mémoire ».
Ce n'est pas le cas pour les fichiers MPEG2.
Mes tests
ont portés sur les fichiers suivants (provenant tous d'une
source unique en DV).
- AVI DV Canopus
- AVI DV Microsoft
- DivX codec V4
- DivX codec V5.2
- Xvid
- AVI Uffyuv
- MJPEG codec MorganJPEG
- MPEG 2 (codage type DVD)
- Windows Media 9
Comme prévu
(selon la documentation), les fichiers Windows Media ne sont pas
lus. Ceux codés en DV non plus, pas plus que ceux en Huffyuv
et ceux en MJPEG.
Tous les
fichiers codés en DivX 4 ou 5 et Xvid (pleine ou demie-résolution)
sont par contre parfaitement acceptés ainsi que les fichiers
MPEG2. La visualisation ne fait apparaître aucun défaut.
L'entrelacement
est parfaitement géré (ainsi d'ailleurs que les fichiers
non-entrelacés).
En MPEG2 il
est possible de faire un ralenti ainsi qu'un accéléré
ou un arret sur image. Le ralenti n'est par contre pas possible
en DivX. L'accéléré oblige, toujours en DivX,
à une mise en mémoire de quelques secondes avant d'être
opérationnel et ne dépasse en réalité
pas la double vitesse.
Il suffit
d'ailleurs pour s'en convaincre de regarder le débit réseau
pendant la lecture d'un fichier MPEG : à gauche, vitesse
de lecture normale, à droite lecture à vitesse quadruple
(ou double, ou triple . le résultat est le même)

Une fonction
intéressante permet aussi d'aller directement à une
position (exprimée en pourcentage) du fichier sans passer
par l'accéléré.
Un appui que
la touche CONTROL PANEL permet d'avoir en surimpression le
nom du fichier, son type ainsi que le temps écoulé
et une représentation sous forme de bargraph de l'avancement.
Aucune touche
ne permet malheureusement de sauter d'une vidéo à
l'autre sans passer par le menu, c'est fort dommage. La présence
de touches « previous » et « next »
aurait pourtant pu faire penser le contraire (mais elles provoquent
un message « INVALID »).
Une touche
permet visiblement d'afficher les sous-titres si la vidéo
en contient (ce qui n'était pas le cas de mes fichiers de
test). La touche « pip » permet de passer
du mode « menu + vidéo » au mode vidéo
plein écran.

Ø
Le touche « zoom »
permet de grossir une vidéo qui ne serait pas en pleine résolution
(720*576 en PAL) pour qu'elle occupe tout l'écran.
Le Media Link
ne propose aucun réglage de lecture type luminosité
ou contraste mais un volume son bizarrement disposé sur des
touches « page up » et « page down ».
Pendant la
lecture d'une vidéo, l'utilisation du processeur du PC est
quasi-nulle (sur le Pentium IV d'essai du moins) ce qui est normal
puisqu'il n'est pas sollicité par le décodage ou l'affichage
de la vidéo. ADS recommande néanmoins un Pentium III
500 minimum.
Le logiciel
installé sur le PC est, par contre, assez gourmand en mémoire
puisque la partie serveur consomme 57Mo de RAM et la partie interface
(si on la lance) 25Mo. Le constructeur recommande d'ailleurs un
ordinateur avec 256Mo minimum.
6. Utilisation en audio
Le principe de navigation est exactement le même
que pour la vidéo. Les fichiers doivent être codés
en WAV (PCM non compressé), MPEG1, MP3, OGG ou Windows Media
(quelque soit le débit) ce qui constitue un très large
choix ! De quoi lire une très grande majorité
de ce qui existe actuellement ! Seuls les formats MP3pro, Real
et AIFF ne sont pas lisibles.
Les fichiers AC3 sont pris en charge mais naturellement,
seules les sorties numériques (coaxiales et optiques) permettent
d'en profiter.

J'ai regretté de ne pas avoir de lecteur virtuel
à l'écran permettant par exemple de voir l'avancée
de la lecture ou de pouvoir effectuer une avance rapide. La seule
indication qu'un morceau est en train d'être lu est que son
nom apparaît en surligné jaune.
Il manque aussi une possibilité de fondu entre
deux titres comme le proposent WinAmp ou iTunes.
Les informations supplémentaires « ID3v1 »
ou « ID3v2 » contenues parfois dans les fichiers
MP3 (genre, interprète, année .) ne sont pas lisibles
mais certaines sont utilisées pour la recherche de fichiers
(album, artiste, genre).
Le type de fichier lu (MP3, OGG .) n'est pas affiché.
Ø
Une option intéressante
du logiciel installé sur le PC permet de récupérer
les listes de titres composées sous iTunes (à condition
bien sur que ce dernier soit installé). Pour une raison que
j'ignore, la case est restée grisée sur mon PC.
La qualité audio ne souffre d'aucune critique
quel que soit le format de fichier utilisé.
Attention toutefois au volume qui, s'il est monté
à 10/10 peut saturer l'étage d'entrée d'un
amplificateur.
7. Utilisation en photo
Encore une fois, la navigation reprend le principe
de celle employée pour la vidéo. Les images JPEG,
GIF, BMP ou TIFF (RGB) s'affichent d'abord en vignette puis en plein
écran à la demande grâce à la télécommande.
On peut passer à la suivante sans revenir au menu (mais en
restant dans le même répertoire). Il n'y a pas de transitions
(genre volets ou fondus) entre les photos mais un mode « diaporama »
accessible par la commande « voir » du menu.
Le Media Link re-dimensionne à la volée
les images si bien qu'il n'est pas nécessaire qu'elle soient
en « résolution vidéo » (720*576).
Ø
A aucun moment il n'est possible
d'avoir le nom de la photo ce qui est particulièrement dommage.
(même l'affichage des caractéristiques du fichier accessible
par la touche « control panel » en plein écran
affiche un tiret à la place du nom). Seul un numéro
d'ordre est disponible.

J'ai trouvé l'affichage des images de bonne
qualité bien qu'un peu saturé et contrasté.
Aucun réglage n'est d'ailleurs possible.

Comme pour le mode vidéo, la touche « pip »
permet de passer du mode avec menu au mode plein écran.
Bien entendu, la résolution d'un téléviseur
ne permet pas d'avoir un affichage d'une qualité identique
à celle constatée sur un moniteur informatique.
Contrairement au modes vidéo et audio, il n'est
possible de définir qu'un seul répertoire d'emplacement
des photos dans le logiciel installé sur PC (mais les sous-répertoire
seront également accessibles).
8 . Utilisation en navigation internet
Cette parti du menu général permet de
visualiser des pages web, de parcourir des fils d'informations et
d'écouter des web-radios.

Bien entendu, le Media Link est dépourvu de
modem et doit donc être relié à un routeur (lui-même
connecté à internet).
Avant d'entrer dans le détail, je tiens à
préciser que cette fonction est assez délicate à
utiliser du fait de l'absence de clavier ce qui rend la saisie d'adresses
et autres informations assez laborieuse (même avec la fonction
« saisie façon SMS » du clavier). De
plus, l'affichage sur la télé ne permet pas de voir
la majorité de pages web en entier (mais on peut s'y déplacer)
sauf celles conçue pour du VGA . et elles sont rares !
Le Media Link ne possédant pas de disque dur
(ou de mémoire remplissant la fonction), il est impossible
de lui rajouter des plugins type Flash ou Real Player (sans parler
des cookies) ce qui rend délicat le surf sur beaucoup de
sites web.
Le boitier propose un certain nombres de liens pré-définis
comme, par exemple, certains sites d'information . malheureusement
tous en Anglais. Il en va de même pour les sites disponibles
dans la catégorie « répertoire ».
Je n'ai pas vu de fonction permettant de modifier
ces listes par défaut.

On peut bien sur saisir l'adresse d'un site (URL)
avec la télécommande mais, passé l'effet étonnant
« je surfe sur ma télé », l'opération
devient vite fastidieuse.
Une très bonne idée demeure néamoins
celle de récupérer automatiquement les signets Internet
Explorer du PC !! Cela évite de saisir bon nombre d'adresses.


Le Media Link propose également une liste de
web-radios répartis par thèmes. Cette liste n'est
maheureusement pas modifiable et, du coup, très incomplète
à la vue des miliers de radios MP3 actuellement disponibles
(cf iTunes ou le site Shoutcast par exemple). La liste des titres
en cours de diffusion que certaines webradios affichent dans des
lecteurs comme WinAmp n'est pas proposée.

Les streams vidéo comme le propose WinAmp ne
sont pas disponibles.
9. Mise à jour du firmware
Le Media Link ne peut proposer de lire tous les fichiers
multimédias pendant plusieurs années qu'à une
condition : s'adapter aux nouveaux formats et nouvelles versions
des codecs existants. C'est ce que propose la fonction de mise à
jour du firmware (code interne au boitier) par internet.
Il suffit d'aller dans la partie réglages et
de choisir la commande « update ROM ». Le
système va automatiquement chercher sur le site du consctructeur
s'il y a une nouvelle version . ce qui n'était pas mon cas.

10. Conclusion
Le Media Link propose une solution complète
servie par une partie matérielle de bonne facture le tout
à un rapport qualité prix très intéressant.
La partie logicielle, elle, mériterait d'être
revue sur certains points. Bien que tout ce qui est annoncé
fonctionne réellement, des améliorations rendraient
le produit plus convivial et performant. Il serait par ailleurs
intéressant de pouvoir lire un DVD inséré dans
le PC ce qui permettrait d'éviter l'achat d'un lecteur de
salon !
Ø
Une évolution pourrait
être de rajouter une entrée vidéo et un module
de compression (comme le proposent certains équipements du
même constructeur) permettant d'enregistrer la vidéo
à destination du PC transformant ce dernier en magnétoscope
virtuel.
Les
plus |
- qualité des images et sons
- exhaustivité de la connectique
- formats des fichiers lus
- mises à jours automatiques
- rapport qualité / prix
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Les
moins |
- documentation en 'Français'
- impossibilité de lire un
DVD ou un CD inséré dans le PC
- ergonomie du logiciel sur le PC
- acces au fonctions du boitier parfois
déroutantes
- navigation sur internet annecdotique
- liste des sites web prédéfinis
et web-radios
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La boitier ADS Media Link dans le version testée
(en 802.11 G) est actuellement proposé au prix public de
249 Euros TTC. L'ancienne version (en 802.11 B) est à 199
Euros TTC.
Son principal concurrent est le boitier Pinnacle Show
Center + option Wifi 802.11 G qui est proposé à 295
Euros TTC (non testé par mes soins).
Chez les autres constructeurs notons la future solution
de Microsoft avec son Media Center et aussi Packard Bell qui va
bientôt proposer le Media DVD-DivX, un boitier combinant un
lecteur de DVD/DivX, une interface réseau (Ethernet, Wifi
et CPL (courant porteur)), un lecteur pour 7 formats de cartes d'appareils
photos numériques et même une prise USB pour disque
dur externe ou clé mémoire (prix annoncé 299
Euros).
JC33
- octobre 2004
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