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La prisonnière espagnole : Déception !
Déçu, je suis déçu...
J'avais lu le plus grand bien de la "prisonnière espagnole", de David Mamet, 1997.
On parlait d'un scenario étourdissant, et d'une fin incroyable, reléguant "le 6e sens" et autres "Les 9 Reines" au rang d'aimables fumisteries.
David Mamet, scénariste tantôt inspiré (Les incorruptibles, version De Palma (1987), tantôt indigent 'Ronin", Frankenheimer (1998) ou "Hannibal", Ridley Scott (2001), signe ici son 5e film en tant que réalisateur.
Le scénar, sans le déflorer, avait toutes les qualités requises, a priori, pour balourder un énorme pavé dans la mare.
Au final, j'ai trouvé le traitement très décevant. Pendant une heure, il ne se passe rien. Zéro. Encéphalogramme plat.
Puis l'intrigue démarre fort, pour mieux retomber comme un soufflé sorti trop tôt du four.
Pour finir, l'ensemble souffre du syndrôme dit du "Et vas-y que je te surcomplique tout pour mieux faire passer la pilule du scénar malin".
Allez, je retourne voir les 9 reines. Un film qui tient la route, et toutes ses promesses...
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