Hello Gilles, et merci d'avoir pris le temps.
je comprends ta perplexité, VOLUTES faisait partie d'une série que j'avais écrite intitulé BONS VOISINAGES, (thématique sur les relations de proximité qui dégénèrent) et Sacrebleu avait isolé ce scénario (sur une vingtaine) pour me permettre de me lancer. Je n'aurais peut-être pas choisi celui-ci personnellement mais je n'avais rien fais d'autres à cette époque sinon des Super8, aussi je n'ai pas hésité à me lancer.
L'histoire n'a d'autre prétention que d'être bête et méchante, personnages caricaturaux et outrés et fin dramatique. Pas eu les moyens de montrer la maison en flammes cependant. C'était cela que je trouvais amusant en fait, que les excès de moralité de la mère, en contraste avec l'immoralité de l'avocat et de son client, aboutissent à une situation bloquée qui la condamne elle et son fils. Rien de plus.
L'expérience d'un tournage "semi pro", en pelloche, avec toutes les difficultés de gestion, de temps, de personnel (une vingtaine de personne à gérer), m'a beaucoup apporté. J'ai fait au mieux, carences évidentes dans la direction d 'acteurs, dans certaines situations, etc... bref, j'ai beaucoup retiré de ces 5 jours et de la confiance donnée par Sacrebleu.
Ce qui m'a amené par la suite, plutôt que d'attendre des subventions qui ne venaient pas, de me tourner vers la vidéo et des sujets plus personnels, moins formatés, chose que tu sembles apprécier, et je t'en remercie.
Il est de toute façon inenvisageable (j'ai essayé) de trouver le moindre financement pour un projet comme ICON, et c'est plutôt ce vers quoi je veux tendre.
VOLUTES m'a permis de me positionner, de prendre mes marques dans la configuration d'un tournage et de comprendre la mécanique propre à une production "institutionnalisée". Il me reste à présent à joindre les deux domaines : mes propres histoires dans cette configuration professionnelle.
Merci encore Gilles.

Et pour ICON, ça va venir...