salut!
Bon alors je m'etais déja inscrite il y a quelques temps, 2 ans je crois mais j'ai perdu mon pseudo et mon mot de passe.
bref quoi qu'il en soit, je viens ici pour vous demander votre avis sur le scénario que j'ai ecrit. il me tiens a coeur, j'y ai passé du temps malgré le peu de connaissances que j'ai malheureusement! donc soyez franc et sincère!
Je projette d'entrer à l'université aux USA mais pour cela il faut que je réalise un court métrage qui aurait pu être celui ci! que d'illusions, de reves vous allez me dire! et oui! mais il faut bien des rêves dans la vie...
Donc je vous l'envoie. mais soyez indulgetns sur la mise en forme car je ne sais pas vraiment comment on ecrit un scenario et les mouvements de camera etc... je suis quasiment ignorante.
d'ailleurs, si quelqu'un sait ou je pourais trouver une sorte de recapitulatif détailé de tous le smouvements de camera etc ca pourait m'aider!!
Voila je crois que j'ai tout dit!!
Merci par avance pour vos réponses!
bon alors désolé mais j'arrive pas a mettre en pièce jointe si quelqu'un peut m'aider!!
et aussi vous ne pensez pas que ""ca craint"" de faire passer sur internet?
MJackson
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alors bon j'ai fait un copier coller :
La caméra joue les yeux du personnage.
Scène 1 :
- Ecran noir, silence pendant environ 10 secondes.
- Le monologue commence.
- C’est une voix d’homme, il parle lentement mais distinctement, il n’a pas une voix grave
Monologue : Nous cohabitions ensemble depuis de nombreuses années déjà. Les premiers temps, elle m’avait obnubilé. Je voulais savoir. Savoir ce qu’elle cachait, ce qu’elle renfermait. Creuser. Chercher, deviner, trouver. Puis, petit à petit, je l’avais oublié, n’ayant pas trouvé de réponses à mes nombreuses interrogations.
Scène 2 :
- L’homme se retrouve dans un couloir, au fond, une porte.
- La camera ne bouge pas.
- La camera joue les yeux du personnage.
- Finalement, l’homme s’approche de la porte, d’un pas hésitant. Focalisation sur la porte
- L’homme se retrouve face à la porte, il approche sa main, saisit la poignée, la tourne. Il hésite.
- La porte s’entrebâille légèrement dans un grincement.
- On aperçoit légèrement la pièce. C’est flou.
- L’homme lâche la poignée.
- La porte s’ouvre entièrement, la porte est nette, la pièce est floue.
Monologue : Tous les matins on se rencontrait mais j’en avais presque oublié sa présence, je ne la regardais plus, je ne lui prêtais plus aucune attention. Elle était devenue à la fois si familière et si étrangère à mes yeux ; insignifiante. Un matin, je la vis, je la senti métamorphosée, si présente, si différente. Je m’approchais. La perfection. Si surprenante. Pourquoi ce matin la ? Je ne savais pas. Etait-ce le moment ? Moment que j’attendais inconsciemment depuis la première année ?
Scène 3 :
- La pièce est un grenier. Poussiéreux, avec de nombreux cartons et des objets posés.
- Un grenier banal.
- L’homme est entré dans la pièce.
- Vision d’ensemble de la pièce.
- Il se retourne sur la gauche, s’approche du miroir, se regarde dedans mais ne voit pas son reflet.
- On entend le bruit de ses pas.
- La camera suit le personnage qui examine et visite la pièce.
- sur les clefs.
- Il se retrouve finalement face à la porte ouverte.
- L’homme se rapproche de la porte, sort,
- La porte se renferme dans un bruit sourd. Le bruit de la porte marque la fin de la scène.
Monologue : À ce moment la, un flot de question m’assaillit, comme au premier jour. Pourquoi était-elle la avec moi ? Depuis si longtemps ? Pourquoi me cachait-elle tant de choses ? Qui était-elle ? Qui suis-je ? Pourquoi ce mystère si bien gardé depuis des années ? Mystère : incompréhension, inconnu, caché, secret, obscurité, tant de significations, de connotations pour un seul petit mot qui renferme tant de choses. Qui m’a tant fait imaginé, tant réfléchir, tant m’interroger. Demander. Personne ne savait. Depuis quand en définitive s’était-elle effacée ? En ne laissant rien paraître. Jamais.
Scène 4 :
- Il se retrouve dans le couloir.
- il commence à avancer.
- Il hésite, se retourne, reprend sa position initiale, change d’avis, se retourne, se retrouve face à la porte.
- L’homme se retrouve face à la porte,
- il approche sa main, saisit la poignée, la tourne. Il hésite.
- La porte s’entrebâille légèrement dans un grincement.
- On aperçoit légèrement la pièce. C’est flou.
- L’homme lâche la poignée.
- La porte s’ouvre entièrement, la porte est nette, la pièce est floue.
Monologue : Quelqu’un possédait la clef, la clef de cette énigme. J’en étais convaincu, et ce depuis toujours, mais qui ? pourquoi ne disait-il rien ? De quoi avait-il peur ?
Scène 5 :
- Le personnage est dans une chambre noire.
- Il s’approche du mur du fond
- Il se baisse.
- On voit un pistolet avec quelques traces de sang.
- La main le saisit.
- Le personnage jette un rapide coup d’œil sur le mur du fond.
- On peut voir des dizaines de photos qui recouvrent les murs. Toujours la même, avec la Tête du personnage barré d’une croix rouge.
- Il se retourne et marche d’un pas décidé vers la porte, sur de lui.
- La porte se referme.
Monologue : Mais la peur me retenais, la peur me rongeait, la peur me paralysait. Peur de découvrir ce secret si bien gardé, peur de passer de l’autre coté, peur de changer, peur des conséquences, peur de jamais ressortir, peur de ne jamais oublier, peur de la peur. Il fallait que je me résonne et que je l’affronte, que je découvre enfin tout ce que j’avais toujours voulu savoir, tout ce qui m’avait manqué, qui m’avait pesé, ce qui avait laissé un vide. Un vide plein, plein de questions, questions laissé sans réponses. Il était temps.
Scène 6 :
- L’homme se retrouve face à la porte,
- il approche sa main, saisit la poignée, la tourne. Il hésite.
- La porte s’entrebâille légèrement dans un grincement.
- On aperçoit légèrement la pièce. C’est flou.
- L’homme lâche la poignée.
- La porte s’ouvre entièrement, la porte est nette, la pièce est floue.
Monologue : Ça y est. C’était décidé, je voulais savoir. Maintenant je le savais. Personne ne voulait que je cherche à en savoir plus ; de peur de détruire quelque chose, ces liens peut-être. Cela faisait longtemps qu’ils n’existaient plus ; qui sait si ils avaient vraiment existés ; le faible équilibre de ce monde sans importance ? Que tout le monde avait tenté d’établir ? Équilibre qui ne reposait que sur hypocrisie, tromperie, mensonges et trahison.
Scène 7 :
- L’homme reste dans l’embrasure de la porte, en retrait.
- Il balaye la pièce coup d’œil.
- Finalement les yeux du personnage se posent sur le mur du fond.
- La pièce est une chambre. Une chambre très colorée, les murs sont blancs. Chambre d’un enfant probablement, fille ou garçon ? On ne sait pas.
- On entend au loin le bruit d’une berceuse, le rythme ralentit au fur et a mesure,
- on entend des bruits de pas, au loin, des rires d’enfants.
- Les bruits de pas se rapprochent,
- on entend le bruit d’une lame (comme un sabre),
- les rires s’arrêtent, et la, des giclées de sang giclent sur les murs blancs.
- Le personnage recule, il sort dos à la porte et au couloir,
- la porte se referme face à lui
Monologue : Il me restait à agir. Chambouler. Bouleverser ce monde sans intérêt, sans amour, sans tendresse vide de sens. Comprendre. Et je comprenais. Enfin. Face à cette découverte j’étais pétrifié, mais heureux. La peur et la folie parcouraient maintenant mes veines. J’étais embarqué dans un tourbillon de folie. Délires. Paranoïa. Violence. Désirs. Souffrance. J’étais las de ce monde ignoble. La monstruosité de ma découverte m’avait enfin ouvert les yeux, l’esprit.
Scène 8 :
- Il se retrouve dans le couloir, il commence à avancer. D’un coup il change d’avis, se retourne, se retrouve face à la porte.
- L’homme se retrouve face à la porte, il approche sa main, saisit la poignée, la tourne. Il hésite.
- La porte s’entrebâille légèrement dans un grincement.
- On aperçoit légèrement la pièce. C’est flou.
- L’homme lâche la poignée.
- La porte s’ouvre entièrement, la porte est nette, la pièce est floue.
Monologue : Mais était-ce la réalité ? Mon imagination qui me jouait des tours? L’avais-je bien vue ? Comment était- ce possible ? Comment garder tout cela pour moi ?
Scène 9 :
- L’homme rentre dans la pièce,
- La pièce est blanche, vide, seule des coupures de presses jonchent le sol, on aperçoit sur ces coupures, les pièces précédents. Des dizaines de coupures.
- Au fond de la pièce, une fenêtre. Il fait nuit. On voit les lumières des gyrophares des voitures de police se refléter dans la pièce.
- On entend les sirènes au loin.
- la porte se referme violement.
- Il balaye la pièce de plus en plus vite, tourne sur lui-même, il devient fou, complètement perdu. Le bruit des sirènes s’accentue. Les lumières des gyrophares sont de plus en plus vives.
- Coup de feu.
- Le tournoiement s’arrête,
- on entend quelqu’un tombé.
- Les murs et le sol sont blancs brillants,
- le sang gicle encore une fois sur les murs,
- on voit la main qui saisissait la poignée par terre, couverte de sang et le revolver a coté.
Monologue : Il fallait que je fuie, que je m’en aille, loin, très loin, ne pas affronter la réalité. Les regards. Les jugements. La justice. Les gens. Il était temps. Je fuie. Je pars. Je l’abandonne. Je m’abandonne. Je suis perdu. A jamais. Condamné. Consumé. J’ai perdu. Tu as gagné. Tu as vaincu. Je suis vaincu.
Scène 10 :
- Ecran noir.
Fin
Détails :
A chaque nouvelles scènes faces à la porte, cette même porte est de plus en plus abîmée, des griffures, des poques, comme des griffures d’ongles, pour la dernière scène, la porte est couverte de sang.
A chaque fois, la main s’approche de plus en plus rapidement de la poignée, la tourne de plus en plus vite et violement. La première fois, il se passe un long moment avant qu’il décide de l’ouvrir, on sent l’hésitation. Au fil du temps, on sent qu’une certaine violence s’empare de lui. Les portes s’ouvrent de plus en plus violement aussi.