Dans son état actuel, la vidéo destinée à un public plus large que celui des seuls professionnels enregistre des descriptions d'images (animées) selon (encore) deux "technologies" : analogique et numérique.
Les descriptions analogiques ne sont pas directement transférables dans un ordinateur, c'est le rôle d'une interface, entre autres travaux, d' assurer la conversion analogique — numérique, souvent, dans les deux sens.
Dans le domaine qui nous interesse, cette interface est soit un boîtier soit une
carte qu'on dit …
d' acquisition mais qui, en général, fonctionne aussi dans le sens "export".
Il existe plusieurs formats de "description analogique", je passe …
Les descriptions numériques, elles, sont composées d'informations transférables dans un ordinateur.
Les camescopes numériques sont conçus pour créer ce type d'information de même nature que celles traitées par un ordinateur : des octets binaires.
Mais, les informations numériques transférées peuvent être
- soit déjà organisées en fichiers individualisés, identifiés reconnus par le système d' exploitation de l' ordinateur,
- soit "en vrac".
Il faut quand même un protocole pour gérer ces transferts et une connexion, et là aussi une interface mais, qui n' a pas à assurer de conversion (analog to digital) donc plus simple, soit incluse dans la carte mère soit "
carte d' extension".
Deux "protocoles" sont actuellemnent employés : Firewire et USB. La version 2 de l'USB lui confère des possibilité de débit suffisant pour la vidéo numérique dont il est ici question.
Mais, USB - pour le moment - ne peut contrôler que des transferts d'informations numériques organisées en fichiers, alors que Firewire contrôle aussi le "vrac"…
Mais (re), un ordinateur ne peut enregistrer que des fichiers organisés.
Si le transfert assuré par Firewire est un"vrac", il est nécessaire qu'un logiciel l'organise en fichiers enregistrables : c'est la
capture. Quand ce flux passe par une carte, elle devient, par une confusion commune, une "
carte de capture".
Sont ainsi transférés en flux les infos numériques des formats DV et HDV [pour rester dans le domaine de la vidéo "tous publics"], ils doivent transiter par connexion Firewire.
Du flux DV, les logiciels "windows" font des fichiers .avi et les "Mac" des fichiers .mov. Ce travail se fait dans le même temps que le transfert.
Même si la carte utilisée est "d' acquisition" et comporte un port Firewire, elle n' accélère en rien le transfert car il est débité par le camescope.
Si la carte procure une aide au montage, c'est par association au logiciel de montage et puce dédiée pour accélérer, par exemple…les rendus…
Avec un flux HDV, tous les logiciels n'ont pas le même comportement :
- certains se contentent d'un "encapsulage" en fichiers .m2t (dit Mpeg-2 Transport),
- certains encapsulent en fichiers .mpg,
les deux appelés "HDV natif" procurent un enregistrement "à la volée"…
- certains décodent les blocs MPEG pour en rendre les images indépendantes et les stocker dans des fichiers spécifiques et/ou intermédiaires,
- enfin certains enregistrent et le "HDV natif" et des fichiers intermédiaires (ou proxy) …
Ces deux derniers "comportement" sont gourmands en travail processeur aussi lorsque celui-ci n'est pas très puissant, ce travail prend plus de temps que le transfert lui-même. Une carte à puce dédiée peut évidemment s'en charger, elle devient alors carte d' acquisition.
en voici un (bon) exemple … pas trop cher !
De nouveaux camescopes confectionnent leurs fichiers, surtout en MPEG-2 (576*720 / 25) ils sont alors transférables par connexion USB2, le logiciel "de capture" se contente alors de les adresser au DOS pour enregistremnt …
Mais, ces camescopes enregistrent sur DVD, si désiré, le transfert à l'ordinateur devient transfert d'un de ces médias par lecture depuis le lecteur DVD de l' ordinateur.
Idem de la "capture sur PC" de vidéo enregistrée par le camescope sur Carte mémoire ou Disque Dur …
Enfin …
enregistrement direct sur PC portable : c'est-y pas mieux ?