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| Montage HDV : Un point sur les codecs intermédiaires |
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| Écrit par Pascal Faivre | |
| 19-04-2005 | |
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Le montage d'images HDV pose plusieurs problèmes en comparaison des formats classiques
auxquels nous étions habitués (DV, SD non compressée,
Mpeg2 I frame). Voici un point technique sur les "codecs intermédiaires" proposés par certains logiciels de montage, ou plug-in pour ces logiciels, pour monter le HDV.
sur les technologie des codecs "intermediaires" Les problematiques liées au format Le traitement de médias au format HDV, pose plusieurs problèmes, en comparaison des formats classiques auxquels nous étions habitués (SD non compressée, Mpeg2 I frame, DV). En premier lieu la dimension d'une Image est de 1440x1080 entrelacé ou de 1280x720 image pleine ; soit respectivement 3,75x et 2,2x plus lourde qu' une définition standard. Ensuite pour des raison de stockage sur bande (la même qu'en DV) la compression est effectuée par groupe d'images (6 images pour le 720P, 12 demi-images pour le 1080I). Une image sur 6 est stockée et compressée entière, pour les autres seules les différences sont stockées. Ce deuxième point fait que ce format en tant que tel, en natif, n'est pas vraiment adapté au montage, car pour accéder à une image il faut décompresser et reconstruire tout le groupe d'image. Cela nécessite un tampon mémoire conséquent et des ressources processeur importantes, même pour des opérations très basiques, comme le raccord de 2 plans en cut. Dans ce cas précis, outre le fait qu'il faille décompresser et reconstruire les GOP (Groupe d'images) concernés de chacun des 2 plans (24 demi-images au total en pour le 1080i, 12 images pour le 720 P), l'édition des points de sortie et d'entrées de ceux-ci impose la reconstruction en chaîne des tous les GOP intervenant après la zone d'édition. Certes les logiciels de montage prennent dans un premier temps quelques libertés avec le format en reconstruisant un GOP non standard ou tout simplement en ne recompressant pas la zone en cause, mais cela impose de toute façon (dans la mesure ou le format de sortie reste le HDV, bien sûr, ce n'est pas une fatalité absolue en soi) une recompilation finale. Pour traiter le HDV en montage, tout en gardant les habitudes que nous ont données les systèmes de montage modernes (résultats en temps réel) il est nécessaire de disposer de station extrêmement puissantes ou de disposer d'alternatives efficaces : convertir le flux HDV natif dans un format plus adapté au montage. Deux types de codecs intermédiaires en alternative au montage HDV natif
Deux Codecs sont utilisés (selon les éditeurs) :
le wavelet (ondelettes) et le Mpeg 2 HD I Frame. Tous deux ont un taux de compression variable, ce qui permet de jouer sur la qualité et par conséquent sur l'espace disque. Ils compressent chaque image indépendamment, donc permettent pendant le montage d'économiser des ressources processeur, ainsi que de la mémoire, mais sont par contre plus gourmant en espace et performance disque dur ( à qualité égale). Tous deux sont qualitatifs en Ecriture (compression), c'est sur la lecture (décompression) que se fait la différence.
De part la façon dont le codec wavelet compresse
l'image, la qualité de décompression est variable,
cela permet de s'adapter aux contraintes de performance de la station,
pour afficher un résultat. La méthode du format intermédiaire pour le montage a comme avantage d'apporter un confort réel en montage en équilibrant mieux les ressources processeur-Mémoire-Disques Dur ; elle ne dispense pas, par contre, d'une re-compilation finale. La nécessité des codecs intermédiaires ?
Pour monter en HDV (confortablement), il est préférable,
à l'heure actuelle, de passer par un format intermédiaire.
De mon point de vue, Pascal22 (avril 2005) |
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